Mis en avant

Enrichir l’État, soulager le contribuable

La solution de facilité des « élites » gouvernant la France consiste à inventer de nouvelles façons de faire payer le contribuable en créant de nouveaux mots pour masquer le terme « impôts » (taxe, surtaxe, contribution, charge, levée, redevance, congé…). Ne serait-il pas temps que ces grands seigneurs de la pensée se penchent sur l’énoncé du problème et, de par leur science, élaborent des solutions intelligentes en vue de dénicher d’autres sources de financement des besoins de l’État.

Ayant fait de grandes études, usés leurs fonds de culotte sur les bancs des plus grandes écoles, n’est-ce pas une preuve, sinon d’intelligence, au moins de capacité à la réflexion et à la résolution de problèmes complexes ?

La réindustrialisation du pays, le développement des infrastructures portuaires et des prolongements par les axes routiers, fluviaux, ferroviaires compte-tenu de l’importance de notre façade maritime et de nos ports semblent être des sujets intéressants à explorer. Tout comme la modernisation de la législation du travail et de la mise en relation de l’offre et la demande en matière d’emploi basée sur l’adaptation au monde moderne. Pour quelles raisons ne s’y attachent-ils pas ?

D’autres pistes à explorer pour ces « élites » en matière de ressources financières pour l’État : 

– lutte contre la fraude aux prestations sociales

– lutte contre la fraude fiscale

– analyse des potentialités d’économie dues aux dépenses inutiles des entités de la fonction publique

– suppression de contributions diverses et variées telles celles versées aux médias (détenus pour la plupart par des milliardaires!), aux syndicats qui devraient être capables de subvenir à leurs propres besoins en jouant une rôle de syndicat et hors de toute action politique, à la plupart des associations qui n’ont pas vraiment d’intérêt pour le bien public, à ces nombreuses commissions crées bien souvent pour recaser un politique en mal de siège dans une quelconque assemblée …

La liste est longue et certainement très enrichissante pour l’État. Qui plus ce serait aussi une source d’allègement de la pression fiscale sur le contribuable.

Par exemple, la fraude aux prestations sociales.

À la demande de la commission des affaires sociales du Sénat, la Cour des Comptes a réalisé une enquête sur la lutte contre les fraudes aux prestations sociales, qui représentent à la fois une atteinte au principe de solidarité et un coût financier élevé.


En 2019, les principaux organismes sociaux ont détecté 1 Md€ (1 000 000 000 €) de préjudices à ce titre. Grâce à la professionnalisation croissante de cette activité, les résultats financiers de la lutte contre les fraudes augmentent année après année. Toutefois, en l’absence d’estimation du montant des fraudes pour la plupart des prestations, la portée des progrès réalisés ne peut être appréciée et l’impact des contrôles réalisés demeure faible.


La lutte contre les fraudes se concentre sur la recherche a posteriori des irrégularités, alors que celles-ci pourraient souvent être empêchées a priori, dès la gestion courante des prestations. Un changement d’échelle apparaît indispensable pour tarir les possibilités systémiques de fraude, mieux détecter les fraudes commises et sanctionner plus efficacement leurs auteurs sur le plan financier.

En 2019, les principaux organismes sociaux ont détecté 1 Md€ ( 1 000 000 000 €) de préjudices subis ou évités au titre de fraudes avérées ou suspectées. Ce montant connaît une augmentation continue.

Les fraudes détectées se concentrent sur le revenu de solidarité active, la prime d’activité et les aides au logement pour les caisses d’allocations familiales (CAF) ; les professionnels de santé et les établissements de santé pour les caisses primaires d’assurance maladie ; le minimum vieillesse pour les caisses de retraite ; les reprises d’activité non déclarées pour Pôle emploi.

Ces progrès s’expliquent par des moyens humains globalement préservés (près de 4 000 agents affectés à la réalisation de contrôles), une efficacité croissante des contrôles a posteriori des organismes sociaux et l’étendue des moyens d’investigation qui leur sont accordés.

L’impact des contrôles est mal mesuré et reste faible.

Seule la branche famille estime le montant des fraudes qu’elle subit (2,3 Md€ en 2018), mais celles effectivement détectées par les CAF en représentent une faible part (13 %). L’assurance maladie et la branche vieillesse, quant à elles, n’estiment pas le montant des fraudes, si bien qu’il est impossible d’apprécier l’impact réel de leurs contrôles. De son côté, Pôle emploi s’est engagé à procéder à une estimation périodique.


Plus globalement, en prenant compte à la fois les erreurs et les fraudes, les organismes sociaux perdent en tout état de cause des sommes importantes. En 2018, les CAF ont versé à tort, de manière définitive, environ 3 Md€, soit 4,5 % du montant total des prestations. Pour 2019, l’assurance maladie estime à 1 Md€ le montant des factures irrégulières réglées aux professionnels et aux établissements de santé, mais ce montant ne comprend pas les séjours dans les établissements de santé publics et privés non lucratifs. Il est donc nettement sous-estimé.

Ces pertes élevées démontrent que les contrôles ne sont pas suffisamment nombreux au regard de l’ampleur des risques de fraudes et d’erreurs.

Un changement d’échelle s’avère indispensable. Le principal enjeu est de tarir les possibilités systémiques de fraude, en passant d’un nombre réduit de contrôles a posteriori à une démarche de sécurisation systématique a priori de la gestion des droits et des prestations sociales, qui repose sur un système déclaratif trop ouvert dont le resserrement est nécessaire.

Ce resserrement devrait concerner notamment les comptes bancaires sur lesquels sont versés les prestations, la conformité des facturations des professionnels et des établissements de santé à la réglementation et aux prescriptions médicales, les assiettes salariales des droits sociaux déclarées par les employeurs, les montants de ressources et les situations professionnelles déclarées par les bénéficiaires des prestations, les logements supportant des aides et les cartes Vitale. Un accent particulier devrait être mis sur l’objectivation et la résorption de l’important surnombre de bénéficiaires de droits ouverts – exercés ou non – à des prises en charge de frais de santé par l’assurance maladie.

La recherche et la sanction des fraudes doivent aussi faire l’objet de progrès.

La Cour formule 15 recommandations visant notamment à :

  • apprécier l’ampleur de la fraude aux prestations et les résultats obtenus, pour objectiver les progrès réalisés et mettre en œuvre les mesures adéquates ;
  • tarir les possibilités systémiques de fraude : circonscrire les usurpations d’identité, fiabiliser les données servant à établir les prestations et gérer de manière plus rigoureuse les droits et les prestations d’assurance maladie ;
  • mieux prévenir, intensifier et faciliter la recherche de fraudes, en développant les contrôles sur place, les plus poussés, en étendant la mutualisation des informations entre organismes sociaux et avec les administrations de l’État et en créant une unité transversale pour mieux lutter contre les fraudes sophistiquées ou en bande organisée ;
  • sanctionner plus efficacement les fraudes sur le plan financier, notamment pour l’assurance maladie, en recouvrant plus efficacement les sommes liées à des fraudes détectées, et en recourant davantage, en fonction de la gravité des faits, au déconventionnement des professionnels de santé.

Les compétences de nos « élites » pour élaborer des solutions ne font aucun doute, encore faudrait-il qu’ils en prennent le temps et s’y intéressent enfin !

Gérard Emile

L’arbre qui cache la forêt

Pour l’immense majorité de la population la mondialisation se limite à l’accès à toutes sortes de produits disponibles quelles que soient leurs provenances, soit par achat en magasins traditionnels s’approvisionnant à travers le monde, soit par commande directe sur Internet. Cette libéralisation des possibilités d’approvisionnement en biens de quasiment toutes natures représente une idée fort séduisante pour tout un chacun puisqu’il est possible d’accéder à une multitude d’objets aussi divers que variés, de commander en quelques clics de clavier et de recevoir ses achats à domicile.

Ce côté visible de la mondialisation masque une réalité, un projet concret que poursuivent les « élites » et qu’il n’est plus question de qualifier de complot. Les faits réels sont là. Ce projet est basé sur idéologie visant à l’unification du monde par la disparition des nations et la dissolution des peuples au profit d’un gouvernement mondial appartenant à une caste constituée des plus grandes fortunes et des entreprises multinationales dont certaines réalisent un chiffre d’affaires supérieur au PIB de certains Etats.

Précisons toutefois que cette notion de « gouvernance mondiale » visant à l’unification du monde par la disparition des nations et la dissolution des peuples au profit d’une minorité de privilégiés hautement fortunés et de multinationales ne sous-entend pas l’élection d’un président et d’un gouvernement susceptibles de gérer l’humanité entière. Chacun sait que cela serait impossible à concrétiser. La manière dont ces « élites » entendent diriger le monde est infiniment plus fine, plus subtile et plus sournoise, condition sine qua non pour un aboutissement concret de leur volonté.

Ce terme de « mondialisation » – ou plutôt de « Mondialisme », doit être compris comme un vaste projet dont les racines remontent à la nuit des temps, mais qui a toujours eu du mal à se structurer de par la complexité d’organisation d’une action d’une telle ampleur et la dispersion des relais capables de structurer le mouvement auprès des populations. Les moyens de communication modernes sont extrêmement favorables à un développement plus rapide de cette volonté de domination psychologique des peuples par l’oligarchie financière.

La toute-puissance des sociétés secrètes leur permet d’influencer un certain nombre d’acteurs politiques avant même qu’ils ne soient aux responsabilités.

Sociétés secrètes

1776 – Un dénommé Weishaupt crée les « Illuminés de Bavière », une société secrète apparentée à la Franc-maçonnerie et dont le but était de lutter contre le catholicisme et la royauté en s’érigeant en véritables précurseurs du socialisme et du communisme. Sa dissolution, en 1786, par le gouvernement bavarois eu pour effet d’essaimer à travers l’Europe de nouvelles sociétés secrètes liées à la Franc-maçonnerie et inspiratrices de nombreuses révolutions (anglaise, française et même bolchévique en 1917).

1877, Cecil Rhodes, fervent partisan de l’impérialisme britannique et très représentatif du colonialisme anglais, dont l’action fut poursuivie par son disciple Alfred Milner, écrivait dans son premier testamenti :

« L’extension de la domination britannique dans le monde entier, le perfectionnement d’un système d’émigration depuis le Royaume-Uni et de colonisation par des sujets britanniques de toutes les terres où les moyens d’existence sont atteignables par l’énergie, le travail et l’entrepreneuriat {…} la restauration ultime des Etats-Unis d’Amérique comme une partie intégrante de l’Empire britannique, la colonisation de tout l’Empire, inauguration, d’un système de représentation coloniale au Parlement impérial qui pourrait tendre à souder ensemble les membres disjoints de l’Empire et, enfin la fondation d’une puissance si formidable que les guerres soient par la suite rendues impossibles et que les meilleurs intérêts de l’humanité soient encouragés ».

1921 – Le « Council of Foreign Relations » (Conseil des Relations Internationales) est fondé par un banquier américain, regroupant diplomates, financiers, industriels, scientifiques et autres spécialistes de l’information (médias et services secrets). Sa mission initiale est d’inciter les Américains à s’intéresser aux affaires internationales et entreprendre dans cet espritii.

A l’époque, nombre des affiliés de ce « Council of Foreign Relations » occupent des postes importants dans le gouvernement américain, la politique, les services secrets… Le financement provient de subventions octroyées par les grandes fortunes et des entreprises déjà implantées internationalement permettant aux acteurs de cette organisation de surveiller, voire d’exercer un contrôle sur certains Etats occidentaux.

L’oligarchie anglo-saxonne n’a qu’un objectif à poursuivre, réaliser toujours plus de profit et en réaliser sans le moindre complexe.

1914 – 1918 – La première guerre mondiale a permis aux Etats-Unis de s’octroyer le statut de première puissance mondiale et nombre de sociétés secrètes ont migré vers ce pays.

Le profit ! Cette oligarchie financière possède une mentalité trop axée sur le profit pour laisser de la place à l’humanisme. Il est intéressant de noter que les Anglais, plus particulièrement par l’activisme politique du groupe Milner, ont permis à l’Allemagne hitlérienne de se réarmer et de se trouver fin prête, à la fin des années 30, pour déclencher le cataclysme de la seconde guerre mondiale et les dégâts que l’on connait.

1944 – le sommet de Bretton Woods se tient en juillet, soit à peine 7 semaines après le débarquement sur les côtes de Normandie. Un Anglais et un Américain créent à eux seuls l’ossature des accords, qui ont pour but essentiel de faire du dollar américain le principal support d’une organisation monétaire mondiale. L’Anglais ne réussit pas à imposer une monnaie qui aurait été spécifiquement créée à cet effet, destinée à favoriser et soutenir la reconstruction et le développement économiques des Etats touchés par la guerre. Les Anglo-saxons utilisent tous les moyens pour maintenir par leur puissance financière leur hégémonie sur le monde.

1947 – Un économiste autrichien, qui sera évoqué au chapitre suivant puisqu’il est l’un des deux créateurs des principes de l’ultralibéralisme et du néo-libéralisme, réunit en Suisse (Mont Pèlerin) des partisans de sa doctrine de l’Etat minimal. Il tente ainsi de faire réagir un certain nombre de ses partisans en constatant que des pays s’éloignent de ses idées et mettent en place un véritable Etat-providence. Un exemple des plus caractéristiques est celui de la France qui, au sortir de la guerre, nationalise des banques, des entreprises, créé la Sécurité Sociale et les régimes de retraite… Des actions profondément anti-libérales. Quelques-uns des membres de cette société secrète ont participé ensuite, entre 1950 et 1967, au « Congrès pour la liberté de la culture » organisé par la CIA. Les thèmes de discussion restaient centrés sur l’application de la doctrine du libéralisme à tout prix.

1954 – Le groupe Bilderbergiii est créé par un suédois d’origine juive polonaise, haut gradé de la franc-maçonnerie, pour réunir principalement des politiques et des financiers en vue de débattre, dans des conditions très strictes de confidentialité, voire secrètes, de questions relatives à l’instauration d’une gouvernance mondiale et des moyens à mettre en oeuvre pour un renforcement permanent de la puissance financière de cette caste toujours soucieuse de dominer le monde pour engranger toujours plus de profits.

1971 – Klaus Schwab, un Allemand, créé le Forum économique mondial (WEFiv), qui apparaît aux yeux du grand public comme une réunion annuelle à caractère plutôt mondain de chefs de grandes entreprises, de politiques, de financiers d’envergure internationale. Mais en réalité, les réunions de Davos ont pour objectif de suivre les modalités de fonctionnement du WEF dans son approche du monde par l’intelligence stratégique, qui consiste à identifier des problèmes structurels et fonctionnels et d’inviter les participants à réfléchir à des solutions. L’idée en soi est excellente, mais l’intention cachée est qu’elles soient essentiellement favorables à leurs propres intérêts. Loin des mondanités, les participants ont pour mission d’imaginer des solutions en vue de transformer le monde en une société basée essentiellement sur le numérique (robotisation, ItoTv, développement à outrance du numérique….) et désocialisant l’individu pour qu’il se consacre entièrement à une activité économique, la « robotisation de l’être humain avec à terme un développement de l’ItoBvi.

Une forme de néo-marxisme au sein de laquelle l’individu est producteur et consommateur.

1973 – Une autre société secrète voit le jour : la Commission Trilatérale. Constatant l’expansion du monde asiatique, la « Trilatérale » est créée, à l’initiative de membres influents du Council of Foreign Relations créé en 1921, comme nous l’avons vu précédemment, et toujours d’actualité. Les Rockefeller, Kissinger, Brzezinski y dominent, en lien avec la franc-maçonnerie anglaise, la principale puissance au sein de cette organisation.

Son ambition est de rassembler des « élites » en vue de rechercher des solutions aux défis géopolitiques, économiques et sociaux de notre temps, de même que les modalités de mise en oeuvre d’un fonctionnement du monde basé sur des règles établies par eux-mêmes. Une parfaite collusion avec les objectifs du WEF !

Aussi étrange que cela puisse paraître, la notion de communisme ne laisse pas ces gens-là indifférents, et pour cause : ce type de politique est assimilable à une forme d’asservissement des populations qui convient parfaitement au projet mondialiste, lequel estime, dans le même temps, que l’Etat-providence doit être supprimé. Un communisme nouveau ! Une population soumise, laborieuse, bien lissée sur tous les plans, politiques, économiques, culturels, religieux… Mais un Etat absent, un super-communisme en quelque sorte. 

Le schéma est identique depuis des décennies : faire intervenir des membres influents dans les rouages des Etats, en vue d’instaurer un mode de pensée consistant à promouvoir un ordre mondialiste pour protéger et développer l’oligarchie financière anglo-saxonne et étendre, et si possible amplifier, sa puissance financière.

17 février 1950 : « Nous aurons un gouvernement mondial que cela plaise ou non. La question est seulement si nous l’aurons par consentement ou par la force » a déclaré devant le comité des affaires étrangères du Sénat des Etats-Unis,James Paul Warburg, banquier américain, conseiller financier de Franklin D. Roosevelt, ancien membre du « Council of Foreign Relations »,.

Cette affirmation est à relier à celle de Denis Healey, l’un des initiateurs de la conférence de Bilderberg de 1954 et membre du comité directeur pendant 30 ans, qui a déclaré en 2001 :

« Dire que nous cherchions à mettre en place un gouvernement mondial unique est très exagéré, mais pas totalement absurde. Nous autres à Bilderberg pensions qu’on ne pouvait pas continuer à se faire la guerre éternellement et à tuer des millions de gens pour rien. Nous nous disions qu’une communauté unique pouvait être une bonne chose« .

Si, aux yeux de tout un chacun une telle déclaration peut sembler évoquer un caractère pacifiste, la réalité des intentions est différente puisque l’objectif poursuivi par ces influenceurs est de réguler le monde pour leur propre profit.

Ainsi se sont mis en place au fil des décennies des organisations que l’on peut effectivement qualifier de secrètes puisqu’ils s’agissait de réunir des décideurs, des personnages influents en vue de défendre leurs propres intérêts. Aujourd’hui il ne subsiste réellement que le groupe Bilderberg, la Trilatérale et le World Economic Forum.

En parallèle à ces institutions existent des cercles de pensée et de réflexion (pompeusement définis par l’expression « think tank » utilisée par des journalistes incapables de s’exprimer correctement en français) qui rassemblent d’autres « élites » s’attribuant pour mission de débattre et émettre des propositions destinées à influencer notamment les décideurs politiques. Les débats sont moins secrets, mais le fond de leurs activités reste centré sur le Mondialisme.

La plus extravagante et toute récente proposition émanant de l’un de ces cercles de pensée vient du « Center for American Progress », un des plus influents « think tank » de Washington lié au parti démocrate : que l’OTAN crée sa propre banque pour résoudre les difficultés des pays membres à financer leurs achats d’armements aux Américains. L’OTAN : simple marchand d’armes !!!

Les sociétés secrètes sont assez bien organisées, sur la base de niveaux d’initiation dont le centre est occupé par les membres les plus influents, de par leur connaissance approfondie des projets de l’organisation. Les moins initiés, les idiots utiles en quelque sorte, sont guidés pour mener des actions en fonction de leurs orientations politiques, sachant que quelle que soit l’opinion de la personne, elle sera acceptée pour être utilisée au profit du projet.

Les gens de gauche seront orientés vers des actions destinées à dévaloriser, décrédibiliser tout ce qui concerne la religion, la famille, l’éducation, l’armée et plus généralement l’ordre, pour défendre l’esprit d’un laïcisme libéral, pacifiste, généreux, égalitaire, tout empreint de justice sociale.

Quant aux adeptes d’idées de droite, ils devront se consacrer à la défense du libéralisme économique et du libre-échange en « s’attaquant » aux agriculteurs, aux artisans, au petit commerce et aux PME.

Les initiés de haut rang, donc plus élevés au sein de la société secrète, se consacreront à lutter contre la notion d’Etat-Nation et de patriotisme au nom de l’humanisme et de l’amitié entre les peuples.

Les notions d’antiracisme, de mélange des peuples et des civilisations réunissent l’ensemble des membres de ces sociétés secrètes dans des campagnes et des actions dont le but est de déstabiliser les populations en leur faisant perdre leurs repères, profondément enracinés en eux : religion, culture, traditions, langue, histoire.

L’objectif à atteindre, au mépris de la notion même d’Être humain, c’est le partage de la domination du monde politiquement, économiquement, financièrement, en détruisant les Etats-Nations pour les fondre en une seule entité au service de l’oligarchie financière. Cette caste s’imagine tellement supérieure qu’elle pense être seule capable de gérer le genre humain et de ce fait aucun obstacle, quelqu’il soit et notamment un Etat ne doit entraver son projet.

iHistoire secrète de l’oligarchie anglo-américaine – Chapitre – La société secrète de Cecil Rhodes (P. 81 – 82)

Editions Culture&Racines

ii JF Kennedy dans un discours en date du 4 juillet 1962 ne manque pas d’évoquer cet « idéal » de bloc transatlantique « …Aujourd’hui les Américains doivent apprendre à penser intercontinentalement…

iii Le JDD du 2 décembre 2017 a consacré un excellent article à ce groupe Bilderberg (cf. Annexe I)

ivhttps://fr.weforum.org

vItoT : Internet to Thing, tout le système productif est lié par Internet

viL’une des idèes de Klaus Schwab est de lié le corps humain à Internet pour une surveillance complète (implantation de nanopuces….)

Résolution ou enterrement du problème ?

Ocean Viking : l’Italie et la France conviennent d’une coopération stratégique
https://www.euractiv.fr/section/all/news/ocean-viking-litalie-et-la-france-conviennent-dune-cooperation-strategique/?utm_source=piano&utm_medium=email&utm_campaign=26721&pnespid=6bA3GTxMJr8ZgODZv2SyQ8rX5hP1W5JvJuzln_A59h1mRgV8SZVlDHhbqjR_lzw2mv2dNIQ3oA

En France les politiques ont l’habitude de répondre à toute question qui les dérange par la création d’une commission qui permet d’enterrer le problème sans le résoudre (1). Espérons que le modèle italien est différent et beaucoup plus sérieux que l’approche française. L’envahissement de notre pays par une immigration volontairement incontrôlée conduite par ces passeurs trouvera-t-elle enfin une solution satisfaisante pour nous français mais aussi pour ces pauvres gens exploités par les donneurs d’ordre pourvoyeurs de fonds ?

La création de groupes de travail composés de penseurs technocratiques n’aboutira qu’à des palabres sans fin inutiles et coûteux. La solution efficace serait de commencer par arraisonner ces bateaux et leurs équipages et d’appliquer le Code pénal et le Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (2). 

(1) https://laplumeducitoyen.org/2022/11/15/aux-oubliettes/

(2) Code pénal et Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Code pénal
Article 225-4-1 – La traite des êtres humains est le fait de recruter une personne, de la transporter, de la transférer, de l’héberger ou de l’accueillir à des fins d’exploitation dans l’une des circonstances suivantes :
1° Soit avec l’emploi de menace, de contrainte, de violence ou de manœuvre dolosive visant la victime, sa famille ou une personne en relation habituelle avec la victime ;
2° Soit par un ascendant légitime, naturel ou adoptif de cette personne ou par une personne qui a autorité sur elle ou abuse de l’autorité que lui confèrent ses fonctions ;
3° Soit par abus d’une situation de vulnérabilité due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, apparente ou connue de son auteur ;
4° Soit en échange ou par l’octroi d’une rémunération ou de tout autre avantage ou d’une promesse de rémunération ou d’avantage.L’exploitation mentionnée au premier alinéa du présent I est le fait de mettre la victime à sa disposition ou à la disposition d’un tiers, même non identifié, afin soit de permettre la commission contre la victime des infractions de proxénétisme, d’agression ou d’atteintes sexuelles, de réduction en esclavage, de soumission à du travail ou à des services forcés, de réduction en servitude, de prélèvement de l’un de ses organes, d’exploitation de la mendicité, de conditions de travail ou d’hébergement contraires à sa dignité, soit de contraindre la victime à commettre tout crime ou délit.La traite des êtres humains est punie de sept ans d’emprisonnement et de 150 000 € d’amende.II. – La traite des êtres humains à l’égard d’un mineur est constituée même si elle n’est commise dans aucune des circonstances prévues aux 1° à 4° du I.Elle est punie de dix ans d’emprisonnement et de 1 500 000 € d’amende. 
Article 225-4-2.-L’infraction prévue au I de l’article 225-4-1 est punie de dix ans d’emprisonnement et de 1 500 000 € d’amende lorsqu’elle est commise dans deux des circonstances mentionnées aux 1° à 4° du même I ou avec l’une des circonstances supplémentaires suivantes : 1° A l’égard de plusieurs personnes ; 2° A l’égard d’une personne qui se trouvait hors du territoire de la République ou lors de son arrivée sur le territoire de la République ; 3° Lorsque la personne a été mise en contact avec l’auteur des faits grâce à l’utilisation, pour la diffusion de messages à destination d’un public non déterminé, d’un réseau de communication électronique ; 4° Dans des circonstances qui exposent directement la personne à l’égard de laquelle l’infraction est commise à un risque immédiat de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente ; 5° Avec l’emploi de violences qui ont causé à la victime une incapacité totale de travail de plus de huit jours ; 6° Par une personne appelée à participer, par ses fonctions, à la lutte contre la traite ou au maintien de l’ordre public ; 7° Lorsque l’infraction a placé la victime dans une situation matérielle ou psychologique grave. II.-L’infraction prévue au II de l’article 225-4-1 est punie de quinze ans de réclusion criminelle et de 1 500 000 € d’amende lorsqu’elle a été commise dans l’une des circonstances mentionnées aux 1° à 4° du I du même article 225-4-1 ou dans l’une des circonstances mentionnées aux 1° à 7° du I du présent article.   
Article 225-4-3L’infraction prévue à l’article 225-4-1 est punie de vingt ans de réclusion criminelle et de 3 000 000 euros d’amende lorsqu’elle est commise en bande organisée. Article 225-4-4L’infraction prévue à l’article 225-4-1 commise en recourant à des tortures ou à des actes de barbarie est punie de la réclusion criminelle à perpétuité et de 4 500 000 euros d’amende. 
Article 225-4-5Lorsque le crime ou le délit qui a été commis ou qui devait être commis contre la personne victime de l’infraction de traite des êtres humains est puni d’une peine privative de liberté d’une durée supérieure à celle de l’emprisonnement encouru en application des articles 225-4-1 à 225-4-3, l’infraction de traite des êtres humains est punie des peines attachées aux crimes ou aux délits dont son auteur a eu connaissance et, si ce crime ou délit est accompagné de circonstances aggravantes, des peines attachées aux seules circonstances aggravantes dont il a eu connaissance. 
Article 225-4-6Les personnes morales déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues par l’article 121-2, des infractions définies à la présente section encourent, outre l’amende suivant les modalités prévues par l’article 131-38, les peines prévues par l’article 131-39
Article 225-4-7La tentative des délits prévus à la présente section est punie des mêmes peines. 
Article 225-4-8Lorsque les infractions prévues aux articles 225-4-1 et 225-4-2 sont commises hors du territoire de la République par un Français, la loi française est applicable par dérogation au deuxième alinéa de l’article 113-6 et la seconde phrase de l’article 113-8 n’est pas applicable. 
Article 225-4-9Toute personne qui a tenté de commettre les infractions prévues par la présente section est exempte de peine si, ayant averti l’autorité administrative ou judiciaire, elle a permis d’éviter la réalisation de l’infraction et d’identifier, le cas échéant, les autres auteurs ou complices.La peine privative de liberté encourue par l’auteur ou le complice d’une des infractions prévues à la présente section est réduite de moitié si, ayant averti l’autorité administrative ou judiciaire, il a permis de faire cesser l’infraction ou d’éviter que l’infraction n’entraîne mort d’homme ou infirmité permanente et d’identifier, le cas échéant, les autres auteurs ou complices. Lorsque la peine encourue est la réclusion criminelle à perpétuité, celle-ci est ramenée à vingt ans de réclusion criminelle.
Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile
Article L622-1Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d’un étranger en France sera punie d’un emprisonnement de cinq ans et d’une amende de 30 000 Euros.Sera puni des mêmes peines celui qui, quelle que soit sa nationalité, aura commis le délit défini au premier alinéa du présent article alors qu’il se trouvait sur le territoire d’un Etat partie à la convention signée à Schengen le 19 juin 1990 autre que la France.Sera puni des mêmes peines celui qui aura facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers d’un étranger sur le territoire d’un autre Etat partie à la convention signée à Schengen le 19 juin 1990.Sera puni de mêmes peines celui qui aura facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers d’un étranger sur le territoire d’un Etat partie au protocole contre le trafic illicite de migrants par terre, air et mer, additionnel à la convention des Nations unies contre la criminalité transnationale organisée, signée à Palerme le 12 décembre 2000.Les dispositions du précédent alinéa sont applicables en France à compter de la date de publication au Journal officiel de la République française de ce protocole.

Le naufrage français

Notre pays abandonne sa souveraineté au profit de la mystification « UE » (1) dirigée par la toute puissante Commission européenne qui agit indépendamment du Conseil européen (assemblée des Chefs d’Etats des pays adhérents) et se moque éperdument de la réalité du quotidien des peuples.

Cette commission, présidée par von der Leyen dont on parle beaucoup notamment pour ses rapports avec le patron de Pfizer, Bourla et sa facilité à distribuer l’argent du contribuable (2) sans qu’elle soit mandatée pour cela n’est qu’un instrument au service de la finance anglo-saxonne dont le but est de détruire le monde occidental pour l’asservir à ses exigences de toujours plus de profit.

Lors du conseil des Ministres du 23 Novembre 2022 le ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique a présenté un projet de loi portant diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne dans les domaines de l’économie, de la santé, du travail, des transports et de l’agriculture.

L’Etat français n’est plus maître de son économie, de la santé et du travail des Français, des transports et de son agriculture. 

La France doit suivre les directives d’une technocratie non élue. Nous ne sommes plus en démocratie et les textes fondateurs de notre République n’ont plus aucune valeur.

REFUSONS cette annexion de notre pays.

REFUSONS de plonger dans la servitude 

Ce projet de loi doit permettre à la France, alors qu’elle vient d’achever sa présidence du Conseil de l’Union européenne, de maintenir une bonne performance en matière de transposition, y compris en anticipant certaines transpositions, et de disposer d’un droit national conforme aux différentes évolutions normatives européennes récentes dans les domaines qui relèvent de la compétence du législateur. Il transpose ainsi plusieurs directives et met en cohérence le droit national avec un certain nombre de règlements.

En matière économique et financière, les dispositions de mise en conformité entendent notamment donner leur plein effet à des dispositifs en faveur de la protection des consommateurs et des épargnants, à préciser les règles applicables aux sociétés, en particulier celles en situation de fragilité et à rendre plus cohérents différents textes de droit national.

A cet égard, le projet de loi assurera, par exemple, la prise en compte de l’inflation dans le calcul des seuils de la directive dite « Solvabilité II », conformément aux préconisations de la Commission européenne. Il permettra, en outre, de rendre pleinement effective la portabilité des produits paneuropéens d’épargne-retraite individuelle. En matière de droit des sociétés, le Gouvernement sera habilité à créer un dispositif de sanctions et de mesures administratives à l’égard des chambres de compensation, en dotant notamment l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution de nouveaux pouvoirs. En outre, le projet de loi revient sur une sur-transposition afin d’assouplir, en conformité avec le droit de l’Union, les obligations pesant sur les sociétés en difficultés, dans un contexte de sortie de crise sanitaire et d’inflation. De nouvelles procédures permettront de faciliter les fusions et scissions de sociétés entre États membres.

Dans le domaine social, il s’agit de rendre plus accessibles certains produits et services comme les sites internet, les billetteries, les systèmes informatiques grand public, les services bancaires, les livres numériques, le commerce électronique ; de mieux équilibrer la vie professionnelle et la vie privée des parents et proches aidants en élargissant l’éligibilité au congé parental, au congé de proche aidant et au congé de solidarité familiale ; de faire bénéficier les travailleurs à durée déterminée ou en intérim de transitions vers des emplois comportant des conditions de travail plus sûres et plus prévisibles et de mieux informer les travailleurs des éléments essentiels de leur relation de travail, notamment les personnels navigants de l’aviation civile, les gens de mer, les personnels médicaux des établissements publics de santé et les agents publics non fonctionnaires. Les services d’aide sociale à l’enfance pourront être saisis de demandes de coopération entre États membres de l’Union européenne en matière de responsabilité parentale.

Au plan sanitaire, afin de préserver les citoyens d’éventuels abus, la publicité pour les actes de chirurgie esthétique va être régulée, les exigences à respecter pour les denrées alimentaires destinées à des fins médicales vont être définies, la déclaration de la composition de produits chimiques mis sur le marché et dangereux sera effectuée via un portail unique pour toute l’Union européenne. Des pénalités financières pourront être infligées aux pharmacies en cas de non utilisation du système permettant de détecter les médicaments falsifiés et des sanctions pourront être prononcées par l’administration au titre de la surveillance du marché des dispositifs médicaux de diagnostic in vitro.

En matière de transports, les dispositions visent à transposer les directives européennes sur les redevances applicables aux poids lourds sur le réseau des autoroutes concédées, avec une application très progressive aux nouveaux contrats à compter de 2026. La prise en charge dans les transports ferroviaires des voyageurs handicapés sera améliorée et la protection des voyageurs sera étendue aux transports régionaux dans les cas où ils doivent être réacheminés jusqu’à leur destination finale ou indemnisés. Enfin, pour éviter une concurrence déloyale des transporteurs britanniques qui ne sont plus soumis aux obligations fiscales et sociales européennes, le code des transports sera adapté pour sanctionner les manquements constatés en cas de dépassement du nombre de chargements et déchargements autorisés sur le territoire de l’Union européenne en sus des transports transfrontaliers.

En matière d’aides agricoles, dans le contexte de la nouvelle programmation de la politique agricole commune dès le 1er janvier 2023, le droit interne est modifié de manière à ce que les textes à prendre pour octroyer les aides, soient pris chacun pour ce qui les concerne, soit par les régions, soit par le directeur de FranceAgrimer.
https://www.gouvernement.fr/conseil-des-ministres/compte-rendu-du-conseil-des-ministres-du-23-11-2022#c5dc4a82-4559-4048-8cf0-595f88a8fe4d-0

(1) https://laplumeducitoyen.org/2022/11/17/ue-la-mystification/

(2) https://laplumeducitoyen.org/2021/08/24/largent-facile/

Sans oublier les commandes de pseudo-vaccins contre le Covid !!!

Fraudes scientifiques

Les politiques « sanitaires » ont été imposées à partir de fraudes scientifiques massives.

La présentation émane d’un mathématicien-chercheur de haut vol, mon excellent collègue du Conseil scientifique indépendant, Vincent Pavan. Depuis les début de cette « crise sanitaire », Vincent démonte impitoyablement toutes les falsifications mathématiques dont les instances systémiquement corrompues font un usage hélas aujourd’hui généralisé.

En tablant sur deux facteurs favorables majeurs :

a. La corruption institutionnelle systémique qui assure une docilité et une absence d’esprit critique au sein de la « communauté scientifique » : ses membres ne veulent surtout pas avoir d’ennuis avec leur hiérarchie ni avec les milieux privés dont il est aujourd’hui exigé qu’ils participent au financement de la recherche, de l’enseignement et de la pratique médicale hospitalière. Se faire « mal voir » de ces partenaires obligés est un luxe qu’à peu près plus personne ne peut se permettre sans en pâtir de lourdes conséquences. Sous les gloussements ravis des politiques, trop heureux de voir ainsi prospérer les « partenariats public-privé » si au goût du jour et soulageant commodément les finances publiques…

b. La très répandue ignorance des mathématiques. Dès lors que des formules alambiquées et savantes sont mises en avant, 98% des lecteurs des articles (médecins, experts, chercheurs, scientifiques) sont en réalité incapables de comprendre ce dont il s’agit et évidemment encore moins de porter une contradiction éclairée.

Ignorance et complaisance combinées forment un cocktail aussi redoutable pour l’intelligence individuelle et collective que le glycérol et l’acide nitrique !

Il suffit donc que quelques doctes phraseurs mathématiques pondent des formules absconses pour que les sots se mettent à faire des révérences à grand coups de chapeau comme les courtisans à Versailles !

J’ai souvenir d’un échange avec le Pr Didier Pittet avant un bref débat télévisé. « Je vous donne raison, me concéda-t-il, sur votre critique des modélisations… à l’exception toutefois de celles du Pr Ferguson, qui sont remarquables… »

Le pauvre homme ! Il se trouve que ce sont les plus frauduleuses de toutes ! Il en est ainsi : étant parfaitement incapable (je ne le suis bien sûr pas plus que lui) d’y comprendre que « pouic », l’apologiste intéressé de Macron et de sa politique indigne trouvait cette modélisation maousse.

C’est dire s’il est précieux de voir soudain l’intervention d’un mathématicien-chercheur qui, lui, peut décortiquer, comprendre, et évaluer la pertinence des modélisations et des équations proposées.

Le bilan est sévère : on savait, à force d’échecs et de prédictions lamentablement erronées, que l’art de la prévision épidémiologique était fortement dévoyée au sein de la science corrompue.

Seuls quelques rares spécialistes intègres (comme Laurent Toubiana en France, qui annonça à l’avance avec une stupéfiante précision la courbe épidémique de mars-avril 2020) tirent leur épingle du jeu.

Les autres, les Ferguson, Flahault, Cauchemez, Fontanet et autres, sont bien trop compromis avec les intérêts véreux pour proposer autre chose que de fraudes grossières.

Leurs modélisations n’ont plus rien à voir depuis longtemps avec la science, mais avec un pur travail de propagande. Ferguson et Flahault passent leur temps à annoncer les scénarios les plus alarmistes, systématiquement faux, avec pour priorité semble-t-il de faite paniquer la population de sorte à pouvoir réclamer à tout prix mais contre toute bonne science des mesures abusives et destructrices. Ils ont pour particularité complémentaire d’être des multi-récidivistes de ce type d’inconduite scientifique grave.

Dans tous les domaines, quand des « experts » se trompent et créent des dommages majeurs à répétition, on les vire !

Pas dans celui-ci : malgré leur bilan catastrophique, on continue de prêter crédit aux élucubrations des deux tristes sires. S’il n’en allait que de questions purement intellectuelles, on s’en taperait le coquillon. Mais las ! le problème est que leur parole entraîne des conséquences immanquablement graves et terriblement destructrices sur la population, au mépris de toute science et de toute éthique en santé publique (laquelle prohibe de tels comportements).

Cauchemez et Fontanet, eux, ont produit de la science frauduleuse pour répondre à la demande du politique. Emmanuel Macron ayant besoin de justifier l’injustifiable (imposer une politique prétendument sanitaire en réalité terroriste), il commanda aux deux compères des « études » pour montrer le bien-fondé de cette ignominie. Lesquels compères s’exécutèrent.

Tout ceci, hélas, donne sens à l’appel solennel du British Medical Journal au mois de novembre 2020 :

La science est actuellement réprimée pour des raisons politiques et financières. Le Covid-19 a déclenché la corruption de l’État à grande échelle, et elle est nuisible à la santé publique. Les politiciens et l’industrie sont responsables de ce détournement opportuniste. Les scientifiques et les experts de la santé le sont également.

La politisation de la science a été déployée avec enthousiasme par certains des pires autocrates et dictateurs de l’histoire, et elle est maintenant malheureusement monnaie courante dans les démocraties. Le complexe médico-politique tend à supprimer la science pour engraisser et enrichir ceux qui sont au pouvoir. Le complexe politico-médical tend à supprimer la science pour engraisser et enrichir ceux qui sont au pouvoir. Et, à mesure que les puissants deviennent plus prospères, plus riches et plus intoxiqués par le pouvoir, les vérités dérangeantes de la science sont supprimées. Lorsque la bonne science est supprimée, les gens meurent.

Cette politisation, répression et corruption de la science sont cela-même à quoi se livrent les Ferguson, Flahault, Pittet, Hurst, Trono Cauchemez, Fontanet, Delfraissy, et tant d’autres, à vrai dire le milieu tout entier qui s’est laissé curariser par les intérêts corrompus !

Si nous n’avions Vincent Pavan pour plonger au cœur de leurs falsifications, nous aurions mis des années à les repérer. En ce qui le concerne, il aura fallu 9 mois d’effort pour « craquer le code » de l’escroquerie et la révéler.

Faut-il rappeler au passage que Sébastien Cauchemez sévit à l’institut Pasteur, et Arnaud Fontanet au Collège de France ?! Des milieux qui eux aussi ont versé dans l’indignité -tout comme la plupart des universités et autres académies de médecine.

Pour ces tristes sires, comme pour Ferguson et Flahault, la révocation est la seule issue qui fasse sens.

Au reste, les colloques de Lisbonne et Marseille ont confirmé (si besoin était hélas) l’état actuel de pourriture du monde de la production scientifique.

Lorsque l’on tolère que les « plus prestigieuses revues » publient crapulerie sur crapulerie (le NEJM comme le Lancet et le JAMA nous offrent un festival de poissons pourris, littéralement, depuis trois ans) il n’y a guère à espérer. Surtout quand ensuite des potentats immoraux comme Flahault, le Conseil scientifique en France, la « Task force » en Suisse et tant d’autres font la promotion active du poisson pourri pour maltraiter et empoisonner un peu plus les masses.

Au moins Jean-François Delfraissy en France, certes avec un à-propos douteux, admet-il depuis qu’il n’est plus en fonction avoir lourdement failli, plaidant que le Conseil scientifique avait été « instrumentalisé » par le gouvernement.

Ça ne nous avait pas échappé, mais on voir mal ce qui l’obligeait malgré tout à se compromettre dans la pire politique sanitaire de l’époque moderne – les scandales sont en cours d’émergence et emporteront beaucoup de « sommités compromises » au passage.

A défaut donc de trouver un minimum d’honnêteté intellectuelle et de sens des responsabilités au sein des instances de santé ou chez les privilégiés qui s’y ébattent tout en faisant subir des horreurs à la populace, il reste la voie de la justice, que Vincent Pavan a saisie. Le parquet ne donne pas a priori des gages d’indépendance et de sens de la justice exagérés, les exemples de passe-droits et d’inégalités de traitement sont trop nombreux pour nous laisser grande illusion. Alors que la plainte pour faux, usage de faux, escroquerie, trafic d’influences, etc. contre Cauchemez et Fontanet avait été classée, elle a été relancée depuis par la constitution en partie civile des plaignants.

L’affaire est trop grave pour que nous lâchions.

Si nous voulons que justice soit rendue et que les champs de la recherche scientifique et de la santé publique soient assainis, nous devons dégager les acteurs ou les complices de la fraude, qui ont œuvré au service d’intérêts corrompus en trahissant la population.

Nous y veillerons.

Ces colloques ont été organisés par Ariane Bilheran et Vincent Pavan, avec le soutien de la LNPLV, le SLSRéinfolibertéEnseignement Recherche Libertés. Ils ont aussi bénéficié de l’aide de collectifs bénévoles et associatifs, et tous les conférenciers sont bénévoles tant pour la préparation des conférences, le temps passé en voyage et interventions, mais aussi le montage des vidéos et la réalisation des actes du colloque. 

Un remerciement également à Epoch Times FranceLa Chaîne Humaine et Kairos, pour la couverture médiatique de ces événements.

Source et vidéo sur => https://anthropo-logiques.org/les-politiques-sanitaires-ont-ete-imposees-a-partir-de-fraudes-scientifiques/

Le danger se précise

Une politique de « vaccination » à l’échelle planétaire serait-elle en cours d’organisation en s’appuyant sur un sophisme destiné à masquer le véritable dessein du projet mondialiste de la caste financière anglo-saxonne : le contrôle dans l’absolu de chaque individu !

SANTÉ • L’immunisation des adultes est la clé de la prévention sanitaire. Les populations européennes vieillissent, ce qui augmente la charge sur des systèmes sanitaires déjà en difficulté. Immuniser des adultes contre les maladies évitables par la vaccination pourrait permettre de réduire cette charge (1).
https://www.euractiv.fr/section/sante-modes-de-vie/news/limmunisation-des-adultes-est-la-cle-de-la-prevention-sanitaire/?utm_source=piano&utm_medium=email&utm_campaign=26429&pnespid=vaJ5E35VZPML2aCY.D_7H8mLvgLzWMMuMuTlwbNpsBBm2ozvYqKJRujjLDZ5R9mk7Rett_3I1w

L’idée de prendre le contrôle de l’état de santé a germé dans l’esprit de cette « auto-proclamée élite » qui se veut dominante de par sa puissance financière sous un prétexte cauteleux : la prévention sanitaire !

Prendre le contrôle de l’état de santé d’un individu est antinomique au droit de l’Etre humain de disposer de son propre corps.

Virginie Joron nous explique clairement ce que nous prépare l’OMS au sujet du traitement mondial des pandémies

La santé publique est un droit fondamentalement régalien dont la France n’a pas à se départir au profit de l’OMS, organisation supra-nationale financée principalement par le pseudo-philantrope Bill Gates au travers de sa fondation et de l’Alliance du vaccin GAVI.

Si la concertation est un élément moteur susceptible de permettre des avancées dans les traitements d’épidémies, la prévention par une politique de dépistage sérieuse et une application du suivi des personnes atteintes d’une pathologie est LA solution que l’Etat français doit suivre sans se soumettre aux exigences d’une entité supra-nationale.

Refusons de nous plier à ce jeu dangereux dans lequel ces « élites auto-proclamées » veulent nous entraîner pour maîtriser non seulement nos corps mais surtout notre esprit.

Les populations européennes vieillissent, ce qui augmente la charge sur des systèmes sanitaires déjà en difficulté. Immuniser des adultes contre les maladies évitables par la vaccination pourrait permettre de réduire cette charge.


« La grande majorité des coûts associés au traitement des maladies évitables par la vaccination résultent des personnes non vaccinées.  Du point de vue de la valeur globale, la vaccination doit être considérée comme un moyen de réduire le nombre de visites dans les cliniques, de traitements par les médecins, d’hospitalisations, de prescriptions et, finalement, de décès  » dixit Yan Sergerie, directeur des affaires médicales mondiales de la société pharmaceutique GSK (2)


Selon les données de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) recueillies dans 26 pays, plus d’un tiers des personnes âgées de plus de 16 ans vivent avec une maladie ou un problème de santé de longue durée.
Avec le vieillissement démographique, le nombre de maladies chroniques augmente, ce qui entraîne davantage de complications liées aux maladies évitables par la vaccination.
De nombreux pays disposent de programmes de vaccination pour les enfants, mais de nombreuses maladies évitables par la vaccination touchent également les adultes, comme la grippe, l’hépatite, le papillomavirus humain (HPV), le tétanos, la tuberculose et bien d’autres encore.
« La charge de morbidité de la plupart des maladies infectieuses est en forme de U », a déclaré Joe Schmitt, membre du conseil d’administration de la Coalition pour la vaccination tout au long de la vie (CLCI), faisant référence au fait que la gravité de la maladie est généralement élevée soit au début, soit à la fin de la vie.
Selon l’expert, la vaccination reste le moyen le plus efficace de « produire de la santé » et de dépenser moins. « Dans la décennie d’austérité qui s’annonce, la meilleure utilisation de nos ressources ne pourra se faire que si nous donnons la priorité aux vaccins et à la vaccination », a ajouté M. Schmitt.
Il existe plusieurs obstacles au succès des programmes de vaccination des adultes, mais un élément clé pour la réussite est que les pays disposent des bonnes politiques.
« Il est important de considérer que vous dépendez des programmes nationaux de vaccination. Vous recevez donc les vaccins recommandés par vos autorités sanitaires », a déclaré Sibilia Quilici, directrice exécutive de Vaccines Europe.
Mme Quilici a souligné que les vaccins pour adultes devraient être intégrés dans les programmes nationaux de vaccination, de manière à refléter une stratégie fondée sur toute la durée de la vie, précisant qu’il est possible de prévenir jusqu’à 20 maladies infectieuses tout au long de la vie, de l’enfance au troisième âge.
« Aujourd’hui, la vaccination des adultes représente un peu moins de 0,5 % du budget des soins de santé (…). Donc très, très peu de budget pour prévenir autant de maladies infectieuses qui peuvent entraîner des comorbidités et des coûts importants pour la société », a déclaré Mme Quilici.
Comment y parvenir
Pour mettre en place de solides programmes de vaccination des adultes dans les pays européens, il y a plusieurs obstacles à surmonter.
Selon Pierre van Damme, professeur de vaccinologie et de maladies infectieuses à l’université d’Anvers, il faut tout d’abord sensibiliser les adultes de tout âge et de toute profession à la vaccination et à la prévention.
« C’est vraiment un défi que de faire en sorte que l’ensemble du groupe soit bien conscient des différents aspects de la vaccination, des maladies infectieuses et de la prévention », a déclaré M. van Damme.
Il a mis en avant les programmes de vaccination de rappel contre la Covid-19 comme un exemple de ce défi, alors qu’ils ciblaient uniquement les groupes à risque et la population âgée de plus de 50 ans.
« Dans certains pays, une grande partie de cette population de plus de 50 ans ne se considérait pas comme courant un risque [accru] », a-t-il déclaré, plaidant pour une communication adéquate autour de la vaccination.
M. Van Damme a également mentionné qu’avant la pandémie de Covid-19, il était rare que le secteur sanitaire de nombreux pays s’adresse aux adultes.
« Il ne s’agit donc pas d’attendre une plainte ou un quelconque symptôme, mais d’essayer de manière proactive d’atteindre cette population et de lui proposer une mesure préventive », a-t-il déclaré. Le professeur belge a également plaidé en faveur d’une meilleure formation des étudiants en médecine, des sages-femmes, des infirmières et d’autres personnes sur le thème de la vaccination des adultes.
Les investissements dans les soins primaires sont un autre élément clé, a affirmé Tomislav Sokol, député européen du Parti populaire européen (PPE).
« Nous devons inciter les prestataires de soins de santé à se spécialiser dans les soins primaires », a déclaré M. Sokol.
« [Nous] devons définir plus clairement le rôle des soins primaires en termes de protection de la santé publique, en général, lorsque nous parlons d’immunisation », a-t-il ajouté.
Compte tenu de l’augmentation d’autres problèmes, comme la réticence à la vaccination, il y a beaucoup de questions à régler. Les États membres ont conservé toutes leurs compétences en matière de politique de santé, mais l’UE a également un rôle à jouer.
« Ce que l’Union européenne peut faire, c’est soutenir les politiques nationales, que ce soit par le biais du financement, du partage des meilleures pratiques ou de la fourniture d’une assistance administrative ou d’autres services [aux États membres] », a déclaré M. Sokol.
https://www.euractiv.fr/section/sante-modes-de-vie/news/limmunisation-des-adultes-est-la-cle-de-la-prevention-sanitaire/?utm_source=piano&utm_medium=email&utm_campaign=26429&pnespid=vaJ5E35VZPML2aCY.D_7H8mLvgLzWMMuMuTlwbNpsBBm2ozvYqKJRujjLDZ5R9mk7Rett_3I1w

https://events.euractiv.com/event/info/public-health-and-disease-prevention-what-benefits-for-an-adult-immunisation-policy-in-europe?_ga=2.139176944.274727915.1668402243-1558650639.1663661468

Saint-Brévin, priez pour nous

Pourquoi s’en cacher ? Le projet de la classe politique est d’implanter partout sur le territoire français des individus arrivés ILLEGALEMENT en France avec la complicité de passeurs financés par des collectivités territoriales avec l’argent du contribuable, des entreprises, des « artistes » .. (1) dont on n’aperçoit pas le bout du museau lorsqu’il s’agit de sauver des Français dans la détresse (2). 

Après Callac, encore plus grave à Saint-Brévin (44) ! 

BIENTÔT DES MIGRANTS DANS L’ENCEINTE DE L’ECOLE MATERNELLE ?

Le cri de désespoir des habitants opposés à l’accueil de migrants dans l’enceinte de l’école maternelle
Des habitants de Saint-Brévin nous adressent ce message, cri du coeur contre l’accueil de migrants dans l’enceinte même de l’école maternelle de la commune. Nous le reproduisons ci-dessous. Il fait écho à ce qui se passe à Callac et à la volonté manifeste de l’Etat de reloger de plus en plus de migrants entrés illégalement sur le territoire dans la ruralité. Au risque de provoquer de véritables tensions et des conséquences désastreuses.
C’est un cri d’alerte, voire de désespoir que nous vous adressons, à vous média de réflexion transpartisane et surtout de bon sens.
Comme vous le savez, le gouvernement nous impose la « transition démographique » partout sur notre territoire, en relocalisant les migrants.

La population n’y est pas favorable et tente de manifester son mécontentement comme à Callac dernièrement.
En ce qui nous concerne à St Brévin (44250), nous sommes une petite station balnéaire familiale au bord de la mer mais proche de Nantes. Hélas, nous devenons le déversoir de la politique folle de sa Mairesse Johanna ROLLAND, favorable à la venue de ces « réfugiés ».
Notre maire, M. Yannick MOREZ, s’est vu imposé cette répartition sur notre commune et a fait le choix de l’accepter, et ce dans les meilleures conditions possibles selon ses intérêts.
Ainsi, sans concertation aucune, Monsieur le Maire a décidé d’implanter un CADA au sein même de l’enceinte de l’école maternelle de la Pierre AtteléeEcole recevant aussi des enfants en centre de loisirs et de classes de découverte.
La mairie de Saint Brévin a entrepris les travaux en septembre dernier grâce à un acheteur promoteur privé CISN sous couvert d’une association sociale AURORE.
Les travaux ont commencé avec un budget de 664 000 € (+ 3,7 millions d’euros) pour y installer 110 migrants hommes avec un vis à vis direct sur les 2 cours élémentaires et maternelles de notre petite école de quartier.
Ce projet ne figurait pas dans le programme électoral de Mr Le Maire Yannick MOREZ.
Le projet de ce CADA s’est fait de façon confidentielle : les habitants n’ont pas été informés et il n’y a pas eu de concertation contrairement aux dires de Monsieur le Maire. Nous n’avons découvert ce projet secret que très tardivement en février dernier.
Nous, riverains, parents d’élèves et habitants avons été profondément choqués par cette annonce et son ampleur, et c’est donc naturellement que notre collectif s’est monté pour s’opposer à ce projet : « le collectif de la préservation de la Pierre Attelée » pour dénoncer à la fois la localisation hallucinante et l’aspect sécuritaire de ce projet (Peu d’habitants dans le quartier, créant un déséquilibre démographique inquiétant, aucune infrastructure ou voiries adéquates, une forêt à haut risque d’embrasement l’été ..)
Le collectif a fait un recours gracieux permettant de gagner deux mois.
Le projet a été bien ficelé juridiquement pour pouvoir rendre l’opération possible malgré la règle d’urbanisme (zone ULE) qui prévaut dans cette forêt préservée. C’est un espace boisé remarquable, zone gérée par la loi littorale et historique qui rend normalement le site complètement inconstructible pour tous logements d’habitation.
Apolitique, nous avons décidé d’ouvrir nos actions à toutes les forces vives et politiques variées qui dénoncent comme nous ce projet. Soutenus par Callac et Nantes, les démarches sont en cours pour rallier Saint lys en Haute Garonne et Pornic la commune voisine.
Un groupe Facebook, WhatsApp et une pétition largement plébiscitée sont en ligne. Des actions sont menées localement : manifestation du 15 octobre dernier devant la mairie, occupation symbolique du site du CADA face aux engins de chantier le 8 novembre dernier …
Monsieur le Maire n’a jamais voulu nous rencontrer malgré nos nombreuses demandes (17 à ce jour).
C’est à l’occasion d’une distribution de tracts sur le marché de St Brévin ce dimanche 20 novembre, que nous avons eu l’opportunité de le voir et de lui faire part de notre opposition. Sa réponse a été éloquente : «Le projet se fera … vous êtes des racistes … »
Nous demandons un referendum et que soient stoppés immédiatement les travaux par respect pour notre environnement et nos enfants.
Crédit photo : DR
https://www.breizh-info.com/2022/11/23/211074/saint-brevin-44-le-cri-de-desespoir-des-habitants-opposes-a-laccueil-de-migrants-dans-lenceinte-de-lecole-maternelle/

BOYCOTTONS CEUX QUI FINANCENT LES PASSEURS 

(1) https://sosmediterranee.fr/partenaires-et-mecenes/

(2) https://laplumeducitoyen.org/2022/11/22/sdf-francais-vs-mna/

Un vent d’arnaque

Espérons que dans un sursaut de bon sens et d’amour de la France les députés voteront contre ce projet de loi complètement fou qui va défigurer notre pays (ci-dessous Projet : défigurer notre belle France)

Mesdames, Messieurs les députés votez bien, votez pour défendre la France, ses paysages et sa capacité à se passer de cette arnaque de l’éolien grâce à l’énergie nucléaire.

Nous saurons nous souvenirs de vos votes !!!

Intégralité de la revue de presse de Philippe Buffon (toujours aussi intéressante)

SDF français vs MNA

Pendant que des Français dorment dans leur voiture faute de logement, Borne, Le Maire, Attal, Caubel ministres et secrétaire d’Etat de la République française se préoccupent du sort d’individus « mineurs non accompagnés » (MNA) arrivés illégalement sur le territoire français sous prétexte de textes qu’il serait bon que nos députés et sénateurs prennent le temps de réexaminer et adapter à la triste réalité de notre pays (*). 

  • Où ces « jeunes » ont-ils trouvé les milliers de $ nécessaires pour ce périple ?
  • Leurs parents étant sans doute morts d’inquiétude suite à leur disparition pourquoi ne pas les leurs renvoyer le plus rapidement possible ? Ce serait une cause humanitaire formidable. Ne doutons pas un instant que les responsables politiques des pays d’origine de ces « jeunes » ne débloqueraient de toute urgence les financements nécessaires à leur retour au pays.
  • En minimisant au maximum les dépenses pour ces MNA et en renvoyant dans leurs pays d’origine tous les individus en situation illégale dans notre pays combien de Français sans abri auriez-vous pu reloger dans des conditions dignes ?
  • Le droit d’asile est un droit noble et appartient à notre culture. Qu’il soit accordé à des personnes en réelle situation de danger dans leur pays montre à quel point les Français ont du coeur et nous devons nous en enorgueillir. Mais le droit de vivre dignement est dû aussi aux Français.

Pendant ce temps, en France …

Il dort depuis sept mois dans sa voiture, une solution provisoire a été trouvée pour ce retraité => https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/2022-01-20/il-dort-depuis-sept-mois-dans-sa-voiture-une-solution-provisoire-a-ete-trouvee-pour-ce-retraite-4a2c4859-848c-4abe-8d71-0dd4a27715d9

Arrivé sur Chartres il y a un petit peu plus d’un mois, un jeune homme est contraint de vivre dans sa voiture, malgré un salaire qui tombe tous les mois => https://actu.fr/centre-val-de-loire/chartres_28085/prive-de-logement-malgre-son-salaire-il-est-oblige-de-vivre-dans-sa-voiture_52476994.html

En France, pour près de 8,6 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, peu de choses suffisent pour se retrouver à la rue. A Toulouse, Pascal, 40 ans, dort depuis six mois dans sa voiture. Ce travailleur intérimaire sur les chantiers se débrouille pour faire bonne figure devant son employeur. Frédéric, 46 ans, ancien cadre dans la restauration, est à la rue depuis un mois. 

Toulouse. « Grand froid » : « Je dors dans ma voiture, c’est tout ce qu’il me reste => https://www.ladepeche.fr/article/2009/12/17/739252-grand-froid-dors-voiture-est-tout-reste.html

Elle a 61 ans et tous les soirs elle dort assise dans sa voiture faute de toit. Dans l’attente d’un appartement pour son chien et elle, c’est sa réalité

Sur un parking de Beauvais, plusieurs voitures font office d’abris pour des personnes sans domicile fixe.

….Une longue liste de misères qui n’interpelle pas nos politiques plus enclins semble-t-il à protéger l’Etranger que le Français … Pauvre France, tu te décomposes lentement mas surement devant l’indifférence de ces gens qui se sont emparés du pouvoir et s’y accrochent piétinant dans la plus grande indifférence ton peuple. 

(*)Arrêté du 21 novembre 2022 fixant le montant du financement exceptionnel de l’Etat pour la prise en charge des mineurs non accompagnés confiés à l’aide sociale à l’enfance sur décision de justice et pris en charge au 31 décembre 2021
La Première ministre, le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, le ministre délégué auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargé des comptes publics, et la secrétaire d’État auprès de la Première ministre, chargée de l’enfance,
Vu le code de l’action sociale et des familles, notamment ses articles L. 228-3 et R. 221-14 ;
Vu la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022,
Arrêtent :
 Article 1
Les départements ayant accueilli un nombre supplémentaire de mineurs non accompagnés au 31 décembre 2021 par rapport au 31 décembre 2020 se voient attribuer un financement exceptionnel de l’Etat.
Le montant de ce financement est fixé à 6 000 € par jeune pour 75 % des jeunes supplémentaires pris en charge par l’aide sociale à l’enfance au 31 décembre 2021 par rapport au 31 décembre 2020. Ce nombre est arrondi à l’entier le plus proche.
La dotation attribuée à chaque département est calculée à partir des informations transmises par le département au ministère de la justice prévues à l’article R. 221-14 du code de l’action sociale et des familles et portant sur le nombre de mineurs non accompagnés pris en charge sur décision de justice au 31 décembre 2020 et au 31 décembre 2021.
Les dotations de chaque département figurent dans le tableau annexé au présent arrêté.
 
 Article 2
Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.

ANNEXE
MONTANT 2022 DU FINANCEMENT EXCEPTIONNEL DE L’ÉTAT POUR LA PRISE EN CHARGE DES MINEURS NON ACCOMPAGNÉS CONFIÉS AUX CONSEILS DÉPARTEMENTAUX PAR DÉCISION DE JUSTICE

(le détail des aides attribuées est disponible ici => https://www.legifrance.gouv.fr/download/pdf?id=epqH6dfZh4j923QJEi9m9fW-c5JqEb-SEAz0MfCl1vU=
Total : 510 MNA pour un montant de 3 060 000 €

Fait le 21 novembre 2022.

La Première ministre,
Élisabeth Borne

Le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique,
Bruno Le Maire

Le ministre délégué auprès du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, chargé des comptes publics,
Gabriel Attal

La secrétaire d’État auprès de la Première ministre, chargée de l’enfance,
Charlotte Caubel
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000046583091

Mesdames, Messieurs les politiques, vous détenez le pouvoir parce que nous ELECTEURS avons décidé un jour de voter pour vous. Sachez que nous ne sommes pas aussi c…s que vous ne l’imaginez. Un jour viendra où vous devrez nous rendre des comptes pour certains devant une urne mais pour d’autres, espérons-le devant un tribunal. Ne comprenez-vous pas que nous sommes exaspérés par la politique désastreuse que vous nous infligez en tentant de nous asservir aux exigences de la caste financière anglo-saxonne.

La France appartient à la Nation, c’est à dire aux Français et que nous accueillions des étrangers est tout à fait normal mais les Droits de l’homme et du Citoyen sont susceptibles de s’appliquer également et prioritairement aux Français.

NON mais …OUI quand même !

Les Etats membres de l’Union européenne sont dirigés par des présidents élus suivant le principe de la démocratie et sont, à ce titre, les représentants des peuples européens. Von der Leyen, présidente de la Commission et toute la technocratie bruxelloise qui l’accompagne ne bénéficient d’aucun mandat électif et ne sont donc pas supposés être autorisés à prendre des décisions dépassant la volonté des chefs d’Etat de l’UE.

Qu’à cela ne tienne !!! La décision de la commission de la Commission présidée par von der Leyen d’approuver l’usage du glyphosate sans l’accord des représentants des Etats membres montre que nous sommes engagés dans un modèle dictatorial obéissant aux exigences de l’oligarchie financière anglo-saxonne, véritable maître de cette mystification pompeusement dénommée UNION EUROPEENNE.

Refusons d’être dirigés par ces bureaucrates non élus qui se moquent éperdument de nos réalités quotidiennes. Il faut refonder l’Europe en un regroupement d’Etats-Nations indépendants, souverains et recréer une structure administrative sans aucun pouvoir décisionnel destiné uniquement à maintenir la paix entre Etats membres et faciliter les échanges commerciaux.

La Commission européenne dispose du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif, une ineptie et un déni de la démocratie au sens réel du terme (*).

La Commission va ré-approuver temporairement le glyphosate sans le feu vert des États membres.
Les États membres ont une nouvelle fois bloqué la proposition de la Commission visant à prolonger d’un an l’autorisation de mise sur le marché du glyphosate, mais l’exécutif européen devrait tout de même approuver un renouvellement provisoire de l’herbicide avant la mi-décembre.
….
Le porte-parole de l’UE a confirmé à EURACTIV que l’exécutif européen va maintenant procéder à l’adoption du règlement qui prolongera la période d’approbation du glyphosate d’un an, à savoir jusqu’au 15 décembre 2023.
https://www.euractiv.fr/section/agriculture-alimentation/news/la-commission-va-reapprouver-temporairement-le-glyphosate-sans-le-feu-vert-des-etats-membres/

(*) D’après le dictionnaire de l’Académie française : Démocratie (XIVè siècle, comme terme d’Antiquité. Emprunté du grec dêmokratia, de dêmos, « peuple », et kratos,« puissance, autorité »).

1. Système d’organisation politique dans lequel la souveraineté et les décisions qui en découlent sont exercées théoriquement ou réellement, directement ou indirectement, par le peuple, c’est-à-dire par l’ensemble des citoyens. La démocratie athénienne fut la première démocratie connue. La démocratie place l’origine du pouvoir dans la volonté des citoyens et soumet son exercice à leur vote majoritaire. La démocratie repose sur le principe de l’égalité des citoyens. Démocratie directe, où la souveraineté est exercée par l’assemblée des citoyens. La démocratie directe subsiste dans certains cantons suisses. Démocratie parlementaire, où la souveraineté est exercée par délégation à une ou deux assemblées. Par métonymie. État, pays où le système démocratique est en vigueur. Les démocraties d’Europe occidentale. Spécialement. Démocratie populaire, État où un parti unique se réclamant du marxisme-léninisme exerce le pouvoir.

▪ Par extension. En apposition ou assorti d’un qualificatif, pour désigner un parti, une orientation politique, un régime. La démocratie chrétienne. La social-démocratie. Par métonymie.Le parti démocratique, les partisans de la démocratie. La démocratie l’a emporté.

2.  Par analogie. Application dans une institution, une collectivité, des règles démocratiques d’expression et de représentation. Dans notre association, nous vivons en parfaite démocratie. Par affaiblissement. Respect de la diversité des opinions et des droits. Assurer plus de démocratie à l’intérieur d’une organisation.