S’informer, évaluer, comprendre

Vous ne lirez pas ce genre d’informations dans les médias subventionnés !!! Leurs compétences semblent limiter à ce que leur dicte la Doxa : du politiquement correct, UNIQUEMENT DU POLITIQUEMENT CORRECT !!! Obéir tel le bon petit toutou à ce que les ponctionneurs de nos impôts leur intime d’écrire ce qui somme toute repose ces  » journalistes » qui semblent incapables de réaliser leur travail comme ils le devraient c’est à dire, s’informer, évaluer, comprendre.

Tout n’est peut-être pas le reflet de la réalité dans ces bulletins de presse mais n’est-ce pas le travail d’un journaliste sérieux de vérifier et croiser les informations pour en extraire la Vérité ?

Bulletin de presse N° 57

Source : Ambassade de Russie en France

Sur la préparation par le régime de Kiev des provocations dans la région de la centrale nucléaire de Zaporojié – Selon des informations fiables, le commandement des forces armées ukrainiennes prépare des provocations à grande échelle dans la région de la centrale nucléaire de Zaporojié. À cette fin, un régiment de protection NRBC (nucléaire, radiologique, biologique et chimique), comptant jusqu’à 1 000 soldats munis d’équipements de protection spécial contre la contamination radioactive ainsi que de moyens techniques de reconnaissance NRBC, est arrivé dans la ville de Nikopol située dans la région de Dnepropetrovsk.

La partie russe met en garde la communauté mondiale et les organisations internationales contre les provocations préparées par les autorités ukrainiennes qui pourraient déboucher sur une menace réelle pour la sécurité nucléaire non seulement de l’Ukraine, mais aussi de l’Europe. Comme à l’accoutumée, le régime de Kiev et les pays occidentaux accuseraient les forces armées russes d’éventuelles conséquences de ces provocations, selon un scénario bien établi et largement médiatisé.

Sur l’utilisation par les militaires ukrainiens des mines antichars EMP F2 de fabrication française

Le 14 août, les militaires russes ont découvert plus de 50 mines antichars EMP F2 de fabrication française sur des positions abandonnées par des unités de la 72e brigade mécanisée de forces armées ukrainiennes au sud d’Artiomovsk, en République populaire de Donetsk.

Une fois placées sur le champ de bataille, ces mines ne peuvent pas être désamorcées. Leur utilisation constitue une violation directe du protocole sur l’interdiction ou la limitation de l’emploi des mines, pièges et autres dispositifs, qui fait partie de la Convention de Genève sur l’interdiction ou la limitation de l’emploi des armes à effets indiscriminés adoptée à New York le 10 octobre 1980.

 Sur la situation dans les ports ukrainiens
 Dans six ports ukrainiens (Kherson, Nikolaïev, Tchernomorsk, Ochakov, Odessa et Youjny), 56 navires étrangers de 14 pays restent bloqués. Dans le cadre de la mise en œuvre de l’initiative sur la sécurité du transport des céréales depuis les ports ukrainiens, 16 navires ont quitté les ports ukrainiens depuis le 1er août 2022. Au total, 453 246 tonnes de denrées alimentaires ont été exportées, dont 379 981 tonnes de maïs, 50 301 tonnes de farine, 11 000 tonnes de soja, 6 000 tonnes d’huile de tournesol, 3 050 tonnes de blé et 2 914 tonnes de tournesol.

Des mines ukrainiennes à la dérive le long des côtes de pays de la mer Noire présentent toujours un danger pour la navigation et la sécurité des infrastructures portuaires. À cet égard, les forces armées russes créent les conditions nécessaires au fonctionnement des deux corridors humanitaires maritimes, qui constituent des voies sûres pour la navigation.

Le premier corridor, long de 307 milles et large de 3 milles, se trouve en mer Noire. Il fonctionne 24/24 et permet aux navires de sortir des ports de Kherson, Nikolaïev, Tchernomorsk, Ochakov, Odessa et Youjny en direction du sud-ouest de la mer territoriale de l’Ukraine.

Le second corridor, long de 115 milles et large de 2 milles, est situé en mer d’Azov. Il fonctionne 24/24 et permet aux navires de sortir du port de Marioupol en direction de la mer Noire.

 Sur les actions humanitaires russes en Ukraine
 Depuis le début de l’opération militaire spéciale, 3 395 365 personnes, dont 541 660 enfants, ont été évacuées de l’Ukraine et du Donbass vers la Russie.

Plus de 9 500 centres d’hébergement fonctionnent dans les régions russes. Chaque réfugié est traité individuellement et se voit accorder une aide pour résoudre des problèmes quotidiens urgents.

Depuis le 2 mars, la Fédération de Russie a livré 55 392,8 tonnes d’aide humanitaire en Ukraine. Au total, 1 452 actions humanitaires ont été réalisées.

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