De démocratie en démocrature

Nos voisins et amis suisses nous ont toujours fascinés, nous Français, par ce que nous pensions être un exemple de démocratie au plus proche de la stricte signification de ce terme. Pourtant nous n’étions pas en reste en matière de libertés mais la Suisse nous semblait être un cran au-dessus. 

Pourtant ce pays a adopté le passe du droit d’exister en société comme en France avec des restaurateurs, tenanciers de bars, patrons de cinémas et autres lieux de loisirs aptes à jouer le jeu des autorités en se substituant à elles dans le contrôle de l’application des lois ! 

A cela, comme nous le constatons quotidiennement dans notre pays, la « média-sphère » s’attache à diffuser LA bonne parole, la « Vox Hubris », n’hésitant pas à dévaloriser quiconque doté de bon sens et de capacités cognitives cohérentes lui permettant de se forger sa propre « doxa » par l’information et l’analyse d’éléments dénués de toute subjectivité.

Les médias ne font plus leur travail journalistique d’enquête, d’information en toute objectivité en relatant des faits sans tenter d’influencer le lecteur. Aux ordres du pouvoir ils ne lui laissent plus la possibilité de se forger sa propre opinion. Ils oublient les fondements du métier de journaliste et se font l’écho de la parole unique, du politiquement correct. Ils s’inclinent sans honte devant ceux qui dictent le message à inculquer dans l’esprit du public afin d’en maîtriser le cheminement intellectuel et l’empêcher de penser par lui-même (*).

La mondialisation et l’ultra-libéralisme forcené qu’entend instaurer la ploutocratie anglo-saxonne s’impose à une caste dirigeante par la force de sa puissance financière. En recueillir des miettes incite certains à se plier à ses exigences. Et nombre de médias se prêtent volontiers à cette forme de soumission intellectuelle. 

Il est vrai qu’en France les subventions « pleuvent » sur un certain nombre d’entre eux et le chien ne mord pas la main du maître qui le nourrit.

La Suisse n’est plus vraiment LE modèle de démocratie, la France n’est plus LE pays des droits de l’Homme … Nombre de Nations souffrent de l’autoritarisme de dirigeants s’abritant sous le parapluie Covid pour restreindre les libertés en imposant des mesures draconiennes dénuées de toute justification scientifique pour la plupart d’entre elles. La France en est un bel exemple. 

Le texte ci-dessous évoque une approche en Suisse de cette néo-modélisation du métier de journaliste par les instigateurs du politiquement correct par Michel Bugnon-Mordant Dr es Lettres, géopolitologue suisse. 

VIRUS, VACCIN ET FINANCEMENT DES MEDIAS

Un peu partout le rideau se déchire. Les peuples, dupés par leurs gouvernements dont les pouvoirs servent uniquement à promouvoir les intérêts oligarchiques mondialistes, dupés également par des scientifiques de salon achetés par les grands laboratoires (le professeur Perronne a récemment confirmé qu’ils étaient pléthoriques) et par des médecins de terrain forcés au silence sous peine de voir leur carrière brisée, commencent à exiger que la scène s’éclaire, que la pièce soit enfin jouée sous les projecteurs.

Les obstacles, nombreux, sont certes importants. Tout discours hétérodoxe, tout témoignage contredisant la version officielle, tout document filmé ou enregistré soupçonné de dérive est censuré. La chaîne YouTube efface dans les heures qui suivent toute analyse dissonante – le professeur Raoult en sait quelque chose, – Twitter fait de même : voilà pour la censure passive. La censure active ajoute le mensonge et la manipulation au saccage de la parole ou de l’écrit. Hypocrites et sournois, un grand nombre d’organes de presse mainstream se satisfont de relayer sans examen la propagande des agences de presse, qui, elles, relayent les fabrications d’officines washingtoniennes ou bruxelloises. 

C’est ainsi que le quotidien fribourgeois La Liberté, modèle de politiquement correct, a contribué, dans sa livraison du 19 janvier dernier, à la campagne anti-vérité sur le Covid et le projet global auquel il sert de levier, en mettant en exergue une étude internationale sur la théorie du complot, étude dont l’objectif réel est de disqualifier toute analyse dérangeante1. La méthode choisie par les auteurs de l’étude, dont la réalisation s’inscrit dans un cadre universitaire, ce qui est censé en rehausser le prestige, est celle qui est habituelle aux milieux mondialistes : 1. le détournement du vocabulaire (étiquetage), 2. le jugement de valeur. 

Adoptant le lexique propre aux exécutants des basses œuvres oligarchiques dont un Macron est l’exemple, les protagonistes de l’étude se servent de mots couperets, sorte de guillotine verbale, dans le but de tuer dans l’oeuf toute tentative de décrire les phénomènes examinés de manière indépendante. C’est ainsi que le mot « complotiste », censé désigner celui qui fait usage de son sens critique, et celui de « complotisme » dont on affuble l’exercice critique lui-même, font office de label infamant à l’endroit d’une attitude, d’un raisonnement ou d’une enquête dérangeante risquant de mettre au jour les ressorts fallacieux d’une information ou d’une injonction officielle. Décréter que l’application du sens critique à leur endroit relève du « complotisme », c’est apposer sur le « complotiste » une étiquette non seulement dévalorisante mais déshonorante, avilissante. 

Comme cela pourrait ne pas suffire, les auteurs de l’étude ont joint à leur étiquetage un jugement de valeur destiné à jeter l’opprobre sur les malheureux analystes : ce sont des losers, vocable préféré des mondialistes. Ce « mot à effet » (Chateaubriand) a le double mérite d’avoir un sens primaire, donc simple, pour ceux qui ne lisent pas l’anglais, et de véhiculer une palette sémantique riche – « pauvre type, jaloux, envieux, incapable, faible d’esprit et de volonté, etc. » – tel qu’entendu ou lu dans les médias bien-pensants. Le mot s’oppose naturellement à winner, celui qui gagne, qui figure parmi les vainqueurs d’une mondialisation que les perdants refusent parce qu’ils sont impuissants à s’y adapter. Du coup, le lecteur associe « complotiste » à « loser » et à « peu instruit », et repousse avec horreur l’idée même de le lire ou de l’écouter.

De plus en plus de citoyens sont toutefois gagnés par une défiance qui devient chronique vis-à-vis d’une presse ouvertement au service de la propagande mondialiste officielle. Les titres de presse connus, en Suisse comme à l’étranger, voient leur lectorat s’effondrer, ce qui est non seulement totalement légitime mais rassurant. Pourquoi continuerait-on à absorber les mensonges officiels à propos du Covid, les chiffres manipulés, le déni du réel, la propagation de la peur, source d’aveuglement et de soumission ?

La conclusion est dès lors d’une évidence absolue : il s’agit, le 13 février prochain, de voter non à la loi fédérale sur un train de mesures en faveur des médias. Que les organes de presse voués à la circulation de fausses nouvelles, à la désinformation systématique, faisant silence sur des scandales – une fausse pandémie partant d’un virus auquel ont été ajoutés en laboratoire des éléments tels qu’un segment d’HIV, le refus gouvernemental de laisser prescrire des médicaments ayant fait leur preuve (chloroquine, ivermectine), l’opacité totale des contrats signés avec les grands laboratoires déjà condamnés pour mensonges à plusieurs reprises, les conflits d’intérêt des scientifiques de plateau, les centaines de milliers d’effets secondaires d’une pseudo vaccination qui n’immunise pas, les injections forcées faites aux enfants, lesquels ne risquent pourtant rien du Covid, la destruction programmée de l’hôpital public dont 25 % des lits ont été supprimés en Suisse depuis vingt ans, etc. – crèvent de leur belle mort. C’est tout ce qu’ils méritent pour leur participation verbale à la disparition des libertés publiques et à l’instauration d’un monde de cauchemar dont nous ne voyons pour l’heure que les prémisses.

1 Le financement de telles études constitue l’une des priorités des oligarchies mondialistes dans leurs entreprises d’endoctrinement. En l’occurrence, le principal responsable de l’étude est un Américain, ce qui en dit long sur l’origine du projet.

Démocrature : Régime politique qui, tout en respectant les règles formelles de la démocratie, notamment en matière d’élections, restreint les libertés publiques ou individuelles comme le fait une dictature.

Synonyme : démocratie illibérale

http://www.culture.fr/franceterme/terme/AFET299

(*) Edward Bernays et la fabrique du consentement

Colon, D. (2021). Edward Bernays et la fabrique du consentement. 

Cahiers de Psychologie Politique, (38). 

https://doi.org/10.34745/numerev_1399

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