Paris Stalingrad

Des éclairs trouent la nuit. Des explosions succèdent à d’autres explosions. Des hommes, des femmes fuient, courent vers le bout de la rue avant de disparaître. 

Non, nous ne sommes pas dans la Russie de 1943. La ville n’est pas occupée par l’armée allemande et n’est donc pas encerclée par les troupes patriotiques de Staline. Nous sommes en France, en 2021, dans ce qui fut la Ville Lumière et qui n’est plus aujourd’hui que la ville dépotoir, la ville poubelle, miroir crasseux de la décadence occidentale sur le point de terminer sa chute dans un gouffre d’excréments et de pus.

REJOUISSANCE

De quartier populaire qui, autrefois, fleurait bon la province au cœur de Paris, celui de Stalingrad n’est plus que le terrain de jeu des forces du chaos. Drogués, fournisseurs de came, racailles, terroristes potentiels venus de loin, propagandistes du paradis mondialiste, péripatéticiennes et péripatéticiens au long cours du trottoir politicien, tous participent au grand nettoyage. Pourtant, l’eau qui entraîne au caniveau les détritus des orgies de la veille n’a pas la pureté de celle d’un torrent de montagne : elle est faite d’urine, de crachats, de vomissures, de tout ce que le pouvoir issu de la mauvaise farce démocratique encourage et contient lui-même de puant.

Mais, s’exclamera-t-on devant un tel spectacle, les gens de pouvoir, les responsables politiques, marris du liquide qui se crache ainsi à la face des citoyens désespérés, sont certainement sur le point d’entreprendre une saine et urgente purge, de manière à redonner à la capitale de la France son vernis, l’éclat de ses feux, la rutilance de sa beauté ?

N’en croyez rien, braves gens ! De cette marre de souillure, de miasmes et de fientes, les gouvernements se repaissent, se félicitent, se confondent en jubilations bruyantes dans le secret de leurs cénacles anti-citoyens. Cette course sans frein vers l’abîme est voulue par la NOP (nébuleuse oligarchique planétaire). Les élus que le Système a imposés en sont les agents d’exécution. Il faut, à leurs yeux, que nos nations, nos patries, nos peuples soient précipités au margouillis, au cloaque, à l’abysse d’abjection d’une civilisation qui aura tout perdu : l’orgueil d’elle-même, le souci de sa dignité, et jusqu’à l’instinct de préservation qui, normalement, pousse irrésistiblement à se lever, à prendre les armes et à repousser l’ennemi, qu’il soit intérieur ou extérieur.

REBUT

Le quartier de Stalingrad, sauf miracle et sursaut salvateur, étendra ses tentacules sur toute la surface de Paris. Ceux-ci se prolongeront dans les provinces, rencontreront ceux des pays voisins, jusqu’à ce que l’Europe, notre Europe, dirigée depuis trop longtemps par des renégats, des traîtres, des pervers ricanant, finisse par éclater. Quand l’explosion finale nous aura tous tués après nous avoir humiliés, alors déferleront, comme lorsque saute un barrage, les envahisseurs qu’invitent encore pour l’instant par jets relativement modérés nos maîtres félons. 

Disparaîtront-ils, eux aussi, ces flatteurs d’estrades politiciennes que tant d’entre nous auront cru élire pour le Graal du Bien Commun ? A notre époque de disparition de la liberté d’expression, veille de goulag, nous n’osons en dire davantage. Nous n’en pensons pas moins.

Dr Michel Bugnon-Mordant 

Note du responsable du site : Aujourd’hui, avec la création d’un groupe de citoyens révoltés « Stalinkrack » les Français commencent à prendre les choses en main. Première étape, tirs de mortiers des habitants vers les dealers et les drogués. Mais demain ? Demain ? Monsieur le ministre de l’intérieur qui refusez de voir la vérité en face, demain quelqu’un sortira son fusil de chasse et tirera dans cette racaille (*) qui nous pourrit la vie ! Il sera trop tard, les flammes de la révolte bruleront de toutes parts. Que ferez-vous ? De beaux discours insipides, inutiles, des « nous ne céderons rien » et toutes ces balivernes et autres « con…..ries » dont vous nous abreuvez.

Qui sera condamné par la justice ? Les Français qui se défendent et refusent les règles non-républicaines que l’on veut leur imposer ou cette masse de trafiquants et d’individus empreints d’une idéologie religieuse qui veut nous faire adopter une civilisation contraire à nos moeurs et à notre république ?

Nos anciens sont morts pour défendre la France, la Nation pour que nous vivions libres, des soldats français meurent en OPEX pour le même combat.

Nous honnêtes citoyens de ce pays devrions accepter une telle situation ? N’en croyez rien, les Français ne continueront pas à la supporter bien longtemps.

L’heure est à l’URGENCE. Défendez la France et les Français ou laissez la place à des personnes compétentes et déterminées à stopper cette glissade vers le chaos.

Imaginez ce qu’écrirait Victor Hugo (Ruy Blas 1838) aujourd’hui

O ministres intègres !
Conseillers vertueux ! voilà votre façon
De servir, serviteurs qui pillez la maison !
Donc vous n’avez pas honte et vous choisissez l’heure,
L’heure sombre où la France agonisante pleure !
Donc vous n’avez ici pas d’autres intérêts
Que d’emplir votre poche et vous enfuir après !
Soyez flétris, devant votre pays qui tombe,
Fossoyeurs qui venez le voler dans sa tombe ! […]

Et vous osez !… – Messieurs, en vingt ans, songez-y,
Le peuple, – j’en ai fait le compte, et c’est ainsi ! –
Portant sa charge énorme et sous laquelle il ploie,
Pour vous, pour vos plaisirs, pour vos filles de joie,
Le peuple misérable, et qu’on pressure encor,
A sué quatre cent trente millions d’or !
Et ce n’est pas assez ! et vous voulez, mes maîtres !… –
Ah ! j’ai honte pour vous ! – Au-dedans, routiers, reitres,
Vont battant le pays et brûlant la moisson.
L’escopette est braquée au coin de tout buisson.
Comme si c’était peu de la guerre des princes,
Guerre entre les couvents, guerre entre les provinces,
Tous voulant dévorer leur voisin éperdu,
Morsures d’affamés sur un vaisseau perdu !
Notre église en ruine est pleine de couleuvres ;
L’herbe y croît. Quant aux grands, des aïeux, mais pas d’œuvres.
Tout se fait par intrigue et rien par loyauté.
L’Espagne est un égout où vient l’impureté
De toute nation. – Tout seigneur à ses gages
À cent coupejarrets qui parlent cent langages. »

(*) Racaille dit d’un ensemble d’individus qui défient les lois. Dans certains quartiers, la racaille impose sa loi. https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A9R0062

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