Contre la peur

LE RIRE, LE REFUS, LA RIPOSTE

Qu’un projet soit à l’œuvre qui vise à asservir les classes populaires, et surtout les classes moyennes, en les paupérisant ne peut plus être mis en doute que par les complices (donc de mauvaise foi), les imbéciles (cause perdue), les conformistes (qui croient tout ce qui est officiel), les paresseux (qui refusent de se renseigner) et les soumis. Car ils sont en nombre et en qualité suffisants, les rapports, les essais, les témoignages démontrant la stratégie de cette Nébuleuse Oligarchique Planétaire (NOP) que j’ai brièvement décrite dans mes articles précédents : Appel à la jeunesse de France, d’Europe et du monde (https://www.breizh- info.com/2021/01/25/157784/covid-great-reset-et-controle-global-appel-a-la-jeunesse-de- france-et-deurope-lagora/; https://www.mondialisation.ca/le-grand-reset-et-la-crise-covid-19- appel-a-la-jeunesse-de-france-et-deurope-et-du-monde/5653230 ; https://ripostelaique.com/appel-a-la-jeunesse-de-france-et-deurope-revoltez-vous.html) et Désobéissance civile (https://ripostelaique.com/les-peuples-deurope-face-a-la-dictature- sanitaire-desobeissance.html ; https://www.breizh-info.com/2021/03/09/160322/de-lurgence- de-la-desobeissance-civile-les-peuples-deurope-face-a-la-dictature-sanitaire-lagora/).

LE PROJET

Il a été assez longuement et fréquemment exposé par de multiples spécialistes pour qu’un résumé satisfasse le besoin de comprendre. Il figure excellemment, par exemple, dans le récent ouvrage de Stanislas Berton : La France retrouvée (éditions Le Temps Retrouvé). Que nous rappelle-t-il ? Que ce que j’appelle la NOP, et qu’il désigne sous les termes de « progressistes », de « mondialistes », « d’état profond », ce sont ces « forces invisibles » attelées à créer la Société ouverte initiée par des milliardaires comme Soros ou Gates. Elles visent à détruire nos nations, nos peuples, nos identités afin de les remplacer par un modèle social, culturel, institutionnel unique, qu’adoptera un Homme Nouveau, abstrait, détaché de tout enracinement, transparent, indéfini et soumis à une élite contrôlant son esprit, son corps, ses mœurs, son comportement, ses idées.

Pour parvenir à ses fins, la NOP procède par étapes, instaurant la politique de la subversion, de la déconstruction progressive, garantie par la tactique du cliquet : ce qui a été adopté – par la ruse, par le consentement fabriqué ou par la force – n’est plus contestable, car il est impossible de revenir en arrière (l’un des grands gourous de cette manière de faire est Jacques Attali, qui suit en cela les préceptes de Jean Monnet, le fossoyeur de l’Europe). Les gouvernements actuels, celui de la France en particulier, représentent les forces négatives de « chaotisation » dont j’ai décrit le mécanisme dans mon essai : Sauver l’Europe (éditions L’Âge d’Homme, 2000, p. 105 et s.), forces opposées aux forces positives de « structuration », dont l’aboutissement – notre civilisation, par exemple – demeure instable et fragile.

DE LA NOP AU NOM

Le Nouvel Ordre Mondial (NOM) qu’évoque Berton et auquel il s’attaque avait déjà été annoncé par George W. Bush et les néoconservateurs états-uniens à l’orée du XXIe siècle. Mis en application par ce que Berton désigne à juste titre comme les « criminels mondialistes », il est soutenu, financé, imaginé par les membres de la NOP. Les armes de ces criminels sont la subversion et l’infiltration. Infiltration puisque les acteurs de la subversion ont été majoritairement formés par des organismes mondialistes manipulés par les Etats-Uniens, l’un des principaux en France étant les Young Leaders d’où sont sortis les François Hollande et consorts. Leurs moyens d’agir, éminemment subversifs et appuyés sur la masse de manœuvre globale de l’ONU, de l’UE, du FMI, de la BCE, des « think tanks » américains et européens, des grandes banques privées du type Goldman Sachs, des organes médiatiques « mainstream », des services de renseignement, des complexes militaro-industriels occidentaux, leur assurent le contrôle direct ou indirect de l’économie des nations, de la dette qui emprisonne les classes moyennes et populaires dans un éternel asservissement monétaire, de l’éducation (formatage des générations à venir), des médias (désinformation), mais tout autant de l’idéologie mondialiste assurée par un véritable et incessant lavage du cerveau des populations. Il s’agit de maintenir le Peuple (les citoyens exclus des oligarchies dominantes membres de la NOP) dans un état de soumission absolu, état conforté par son inconscience de la guerre menée contre lui par ses propres élites politiques, économiques, médiatiques et intellectuelles. Le Peuple est trahi, mais il ne s’en rend pas assez compte.

SIDERATION DU PEUPLE

Dans le moment crucial de la mise en place du NOM dont nous vivons depuis un peu plus d’un an les prémices, les membres de la NOP ne sont pas sans savoir que les méthodes et les réformes qu’ils édictent sont susceptibles de provoquer en retour un refus massif pouvant déboucher sur d’authentiques révoltes, voire – on peut rêver – sur un début de révolution.

Pour contrecarrer ce risque, il s’agit de sidérer le Peuple de manière à le paralyser. C’est là qu’intervient l’aubaine de la pseudo-pandémie (en réalité une série d’épidémies provoquées et que l’on ne cessera d’entretenir), motif de peur viscérale, propre à entraîner la panique puis l’obéissance majoritaire à n’importe quelle injonction. Si on peut déjà être assuré de la pleine collaboration des classes dirigeantes, il convient ensuite d’y joindre celle des scientifiques liés aux laboratoires, lesquels prennent la précaution d’écarter ceux de leurs confrères qui manifestent un sens chronique de la déontologie et bénéficient d’une indiscutable compétence dans leur domaine. La manœuvre aura réussi au-delà de toutes les prédictions puisque les Peuples ont accepté sans sourciller de ne pas être soignés (interdiction gouvernementale de tout médicament efficace et peu coûteux, de tout traitement préventif, sanctions contre les médecins récalcitrants qui entendent prescrire, mensonges médiatiques), dans l’attente d’un soi-disant vaccin, symbole de miracle.

DECOMPOSITION MORALE

Si le Covid joue un rôle essentiel dans la paralysie du Peuple, il est toutefois aligné en parallèle aux mesures fondamentales composant les forces de « chaotisation » mentionnées plus haut : celles assurant la désintégration morale des Peuples. Ces forces sont à l’œuvre depuis la fin des années 60 au moins. Elles consistent à propager dans les esprits la haine de soi, corollaire de la haine de notre civilisation, et par là de nos nations et de notre histoire commune. En répandant dans les consciences individuelles honte et culpabilité, la NOP est certaine de causer dans l’ensemble des peuples européens l’acceptation des mesures privatives de liberté, mais également l’acceptation d’un délitement provoquant une incapacité totale et définitive, sauf à espérer un sursaut dont l’unique source ne saurait être qu’une violente et totale prise de conscience de la réalité.

En quoi consiste une telle incapacité ? En l’impossibilité de se défendre face aux fléaux qui nous submergent et promettent de nous détruire. Ces fléaux, chacun les connaît : la destruction de la cellule de base de la société : la famille ; l’inversion morale (est loué tout ce que notre société encore saine il y a une cinquantaine d’années jugeait néfaste et immoral) ; les accusations aussi illégitimes qu’absurdes, telles que celle du « privilège blanc » (à cause d’une colonisation largement fantasmée et globalement bénéfique pour les peuples colonisés, même s’ils en ont dilapidé les gains), du racisme (quasi-inexistant de la part des Blancs, mais devenu majoritaire chez une minorité bruyante et encouragée de gens de couleur envers les Blancs), l’antisémitisme (démenti par les chiffres et les faits mais monté en épingle).

VERS L’ASSASSINAT DE LA CLASSE MOYENNE

Berton met bien en évidence la nécessité pour la NOP de se débarrasser de la classe moyenne, celle-ci se subdivisant en classes moyennes supérieure, médiane et inférieure. Les raisons qu’il mentionne sont : la disparition de la fraternité, liée à celle du catholicisme et du sentiment d’appartenance à un même corps historique et culturel (à quoi bon conserver une classe dont les membres n’ont plus conscience d’aucun lien entre eux ?) et la disparition de la citoyenneté (conséquence de la désintégration de la nation). On doit y ajouter un élément essentiel : la classe moyenne, de par sa masse démographique pour l’heure encore respectable, son degré encore relativement estimable d’instruction et de culture, enfin de par son pouvoir économique non négligeable doit être rendue inoffensive. D’où la campagne de paupérisation dont elle fait l’objet et qui est en passe de réussir. D’après le FMI, 1,38 milliards d’êtres humains faisaient partie de la classe moyenne en 2020 ; ce chiffre est aujourd’hui de 1,32, cependant qu’elle représentait 17,8 % de la population mondiale, 17,1 % aujourd’hui. Entre 2011 et 2019, elle sera passée de 899 millions à 1 milliard 335 millions, soit une hausse de 54 millions par an. C’est donc l’équivalent d’un an de progrès qui aura été (précisons : volontairement) effacé par la pandémie lancée par la NOM.

Outre la paupérisation, participe également de cet effacement de la classe moyenne la résignation, et donc la connivence passive, de sa partie supérieure, face au risque réel de déclassement social qu’elle encourt par la perte de son gagne-pain (chantage à l’emploi et à la faillite). Le système éducatif, d’autre part, est depuis des décennies mis à contribution par le refus d’accomplir ce pourquoi il est fait : transmettre. Transmettre la langue, l’histoire, la culture, le patrimoine, la fierté nationale et régionale, mais également l’instruction, le sens de l’effort, le socle moral et psychologique, bref : tout ce qui construit des citoyens responsables, conscients de ce qu’ils sont et de ce qu’ils doivent à leur pays, héritage de leurs ancêtres, de leurs pères. Non seulement ce corpus scolaire et universitaire n’existe pratiquement plus, mais il lui est substitué un dénigrement systématique de la patrie, de la civilisation européenne et une valorisation criminelle de l’Autre érigé en modèle devant qui s’agenouiller et à qui on doit demander pardon. Pardon de quoi ? De toutes les fautes imaginables et tous les malheurs du monde.

POUR UN REVEIL SALUTAIRE

Un réveil est dès lors indispensable, réveil suivi d’une réaction multiforme vive et intransigeante. En quoi consistent-ils concrètement.

D’abord en la prise de conscience évoquée ci-dessus, ce qui implique une modification profonde de certaines habitudes. Il s’agit, en d’autre termes, de cesser d’écouter, de regarder, de lire les radios, les télévisions et les journaux « mainstream ». En ce qui me concerne, c’est là une attitude que j’ai adoptée il y a une dizaine d’années et qui m’évite le lavage de cerveau, les mensonges, les fabrications (ainsi le faux reportage récent sur le sportif de 47 ans sur un lit des urgences et soi-disant victime du Covid : une enquête auprès des hôpitaux d’Île de France n’a permis de le découvrir nulle part). Ensuite, il est indispensable de se renseigner, de chercher, de fouiller. Il existe des journaux, des magazines, des livres, des sites Internet sérieux. Cela va des magazines ÉlémentsRéfléchir & Agir, des dossiers tels que Faits et Documents, aux ouvrages de Pierre Hillard, de Michel Drac et d’une multitude d’autres auteurs, à des organes télévisuels comme TV Liberté, en passant par les sites Breizh-Info, mondialisation.org ou .ca, Riposte laïque, Globalresearch.org ou .ca, laplumeducitoyen.org, Infoméduse. Chacun des médias cités ci-dessus est évidemment à consulter intelligemment, c’est-à-dire de manière critique: analyser, comparer, se renseigner plus avant, réfléchir sont des réflexes indispensables. Tout ce que l’école, en réalité, n’apprend plus.

Cette prise de conscience accomplie, il s’agit d’accueillir les attaques de nos ennemis par un rire tonitruant. Si chercher à comprendre, analyser, détecter et dénoncer est être complotiste, alors soyons avec bonne conscience et joyeusement complotistes. Si vouloir défendre notre patrie, notre patrimoine, notre identité face à une invasion migratoire destinée à nous détruire est être raciste et xénophobe, alors soyons clairement et gaiement xénophobes. Avant tout, il s’agit de refuser le vocabulaire paralysant de l’adversaire en le ridiculisant. Se faire traiter de facho, d’antisémite, de complotiste, de raciste, d’homophobe, d’antiLGBTQI doit provoquer chez tout citoyen droit dans ses bottes un rire sonore et triomphal. Surtout ne pas chercher à plaire à l’adversaire ni à se faire bien voir de lui. La NOP, le NOM, leurs membres et leurs complices sont nos ennemis. Un ennemi, cela se désigne et se combat.

Disons-le sans ambages : l’ennemi de tout patriote aujourd’hui, c’est le Mondialisme, et son substitut : l’Universalisme.

Enfin, il y a la résistance passive : d’abord et en priorité refuser la vaccination, laquelle n’a pour but que de nous inoculer une substance suspecte, sans doute capable de modifier notre patrimoine génétique, et une nanopuce de traçage. Déjà les malaises, maladies et morts post- vaccination s’accumulent (la Norvège interdit désormais définitivement le vaccin d’Astra- Zeneca). Rappelons-nous les paroles de Bill Gates : « avec les nouveaux vaccins, il sera possible de diminuer la population mondiale, dans un premier temps, de 10 ou 15 % » ((http://initiativecitoyenne.be/2016/12/claire-severac-nous-a-quittes-hommage-a-une- activiste-qui-derangeait-diablement-l-establishment.html, dès la 39e minute).

Cette résistance doit succéder au refus de la peur. Le Covid est appelé à durer. La NOP y aura recours aussi longtemps qu’elle le jugera nécessaire au maintien de la paralysie du Peuple. Des variants seront nommés, au besoin ils seront créés pour être aussi contagieux et mortels que possible. Le Système qui nous opprime ne reculera devant aucune arme, même la plus vicieuse, pour maintenir et renforcer sa domination.

Devenir troupeau, cheptel, ou alors recouvrer notre liberté, notre fierté d’hommes et de femmes héritiers d’une civilisation grandiose et riche : voilà le choix. Il incombe à chacun de se déterminer. Mais le temps de la réflexion doit être court, faute de quoi, tout comme les Amérindiens, on ne trouvera bientôt plus les Européens que dans des réserves … ou au cimetière.

Dr Michel Bugnon-Mordant, géopolitologue

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