Subventionnés par nos impôts

Comment doit-on interpréter l’attitude des 2 syndicats cités ci-dessous dans l’article de la Dépêche du 6 janvier dernier. Sans les subventions généreusement attribuées par l’Etat et prélevées sur nos impôts ces gens là existeraient-ils ? J’en doute fortement. 

Cette enseignante a eu parfaitement raison de reprocher à des « élèves » de ne pas respecter la minute de silence en l’honneur de Samuel Paty et l’Education Nationale aurait du réagir avec une extrême fermeté à une telle attitude. 

Il est temps de supprimer toutes ces aides, subventions et autres largesses financières à des « clampins » qui ne sont que des PROFITEURS du système : syndicats, presse, comités Théodule, commissions diverses et variées créées pour recaser des politiques dont le peuple n’a plus voulu. Du « copinage » aux frais du contribuable. 

« Toulouse/ Dans un article publié mardi, nous évoquions la lettre ouverte adressée au recteur de l’académie de Toulouse et au président du conseil départemental par Sud Education 31-65 et CGT Educ’Action 31. Les deux syndicats s’insurgeaient contre des propos tenus par la professeur d’histoire et géographie Fatiha Agag-Boudjahlat sur les réseaux sociaux. Sur Facebook, la lauréate du prix de la laïcité 2019 reprochait notamment à cinq élèves de l’établissement dans lequel elle exerce de ne pas avoir fait la minute de silence, lors de l’hommage au professeur d’histoire Samuel Paty, assassiné le 16 octobre dernier lors d’une attaque terroriste islamiste.

Hier, dans un message envoyé à la Dépêche du Midi, l’enseignante s’est défendue et a pris position contre les syndicats. « Leur tract appelant le recteur à prendre des sanctions contre moi, enseignante depuis 17 ans, amalgame et tronque ces tweets. Après la décapitation de notre collègue Paty, deux syndicats choisissent de cibler une enseignante. De manière publique, en permettant de m’identifier. Tract repris par des mouvements dits antifas connus pour leur violence. Je vais donc demander la protection fonctionnelle au recteur de l’académie. Eux me mettent en danger. Eux qui participent au séparatisme dans notre pays me reprochent en fait mes prises de position laïques et républicaines », écrit notamment l’enseignante, qui ajoute que « cet appel à la discrétion est en fait une injonction au silence, une censure qui ne va que dans un sens ».« 

Source : https://www.ladepeche.fr/2021/01/06/toulouse-fatiha-boudjahlat-demande-la-protection-fonctionnelle-9294936.php

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