Europe ? De quoi parle-t-on ?

Celle d’une Allemagne uniquement intéressée par ses propres intérêts et son allégeance pleine et entière aux USA, capable de négocier avec Erdogan et prendre des décisions engageant l’Europe sans l’accord des partenaires ?

Celle qui abandonne la Grèce à son différent avec la Turquie et la laisse se débattre avec le problème des migrations sauvages ?

Celle d’une France se pliant inconditionnellement aux exigences et aux décisions d’une poignée de fonctionnaires de la commission européenne à Bruxelles non élus et par conséquent non représentatifs des peuples. Une France ayant perdu sa souveraineté et fait vœu d’allégeance à l’Union Européenne en suivant docilement les décisions de technocrates salariés bien calés dans leur confort bruxellois jusqu’à des instances judiciaires supra-nationales qui ne nous permettent pas de gérer notre propre politique en matière d’immigration ! La France insultée par Erdogan, voire menacée (ciblage de la frégate Courbet de la Marine Nationale Française par la frégate Gökova de la marine turque, les 2 pays sontmembres de l’OTAN !!!).

Celle qui cherche à imposer sa « bien-pensance » en tentant de forcer 2 pays membres à suivre aveuglément les injonctions d’instances non-élues ? La Hongrie et la Pologne refusent que l’aide financière destinée à endiguer la crise économique due à la « crise sanitaire Covid » soit soumise à une obligation de respect de l’État de droit. Cela signifie que les politiques de ces 2 pays, souhaitant gérer sans intervention extérieure la crise migratoire, doivent être abolies au profit des décisions de la commission européenne. Autant dire que la souveraineté des Etats est purement supprimée et soumises exclusivement aux décisions prises à Bruxelles par un groupe de fonctionnaires sans légitimité populaire.

Celle qui peine à « digérer » le Brexit et pourtant conserve une grande partie de sa communication en anglais (https://multimedia.europarl.europa.eu/fr/) ?

De quelle Europe parle-t-on ? De cette coûteuse machinerie administrative incapable de réagir avec vigueur à un étranger venu lui dicter la conduite à tenir envers la Pologne et la Hongrie(https://www.project-syndicate.org/commentary/europe-must-stand-up-to-hungary-and-poland-veto-by-george-soros-2020-11). Un grand philanthrope mais son dessein est de développer, avec ses homologues multimilliardaires, un projet de domination du capitalisme en vue d’aboutir à une gouvernance mondiale et un lissage des individualités pour créer une masse laborieuse au service de leur puissance financière (cf. question d’un député européen en fin de cet article).

Première question que l’on est en droit de se poser : comment se fait-il que les instances bruxelloises et le Parlement européen n’aient pas réagi avec vigueur pour protester de cette ingérence de la part d’un étranger à l’UE ?

La seconde question est : quel est le réel et secret intérêt à ce que ce milliardaire américain ayant fait fortune en spéculant (moult informations sur ce personnage sur Internet) vienne s’immiscer dans la politique de gestion de l’Europe (https://eclj.org/geopolitics/coe/how-soros-open-society-and-microsoft-invest-in-the-council-of-europe–the-united-nations?

A quel titre ? La philanthropie ne serait-elle pas qu’une affaire de coeur utilisant $, € … pour faire le bien ? La puissance financière y-aurait-elle un rôle autre que désintéressé, charitable, bienfaisant, altruiste, humanitaire ? (rapport disponible à : https://eclj.org/ngos-and-the-judges-of-the-echr?lng=fr)

En s’intéressant à toutes ces organisations philanthropiques émanant des plus grandes fortunes on comprend qu’un interêt commun et un but à atteindre en sont la finalité. A ce sujet il est intéressant de lire entre les lignes de leurs »professions de foi ». Nombre de livres également traitent de ce sujet et ne sont pas écrits par des complotistes en tous genres mais des personnes informées et responsables de leurs assertions comme par exemple Linsey McGoey, sociologue et enseignante d’université (Entretien : https://laviedesidees.fr/Les-dessous-de-la-philanthropie-3738.html), (livre : No Such Thing as a Free Gift: The Gates Foundation and the Price of Philanthropy), Pierre Hillard docteur en sciences politiques (livres : Chroniques du mondialisme 2010-2020La marche irrésistible du nouvel ordre mondial: L’échec de la tour de Babel n’est pas fatalLa décomposition des nations européennes : De l’union euro-atlantique à l’Etat mondial , La fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale …)...et bien d’autres tout aussi informés et lucides. Chacun en déduira sa propre appréciation.

Tout comme chacun sera en mesure d’apprécier à sa juste valeur ce texte de G. Soros (ci-après en italique) paru sur le site www.project-syndicate.org (Traduit de l’anglais par Martin Morel) et cherchant à influencer les instances européennes en émettant une vive critique à l’égard de ces 2 pays souverains, Pologne et Hongrie, en appuyant ses dires d’accusations dont les fondements restent à démontrer.

« L’Europe doit tenir tête à la Hongrie et à la Pologne (Georges Soros)

NEW YORK – La Hongrie et la Pologne ont opposé leur veto à la proposition de budget de l’Union européenne pour un montant de 1 150 milliards € sur sept ans, ainsi qu’au fonds de relance européen de 750 milliards €. Bien que ces deux pays soient les plus grands bénéficiaires de ce budget, leurs gouvernements refusent catégoriquement que l’accès aux fonds soit conditionné au respect de l’État de droit, une exigence imposée par l’UE à la demande du Parlement européen. Ils sont en effet conscients de violer l’État de droit à plusieurs égards scandaleux, et refusent d’en payer les conséquences.

Ce n’est pas tant au concept abstrait de l’État de droit que s’opposent le Premier ministre hongrois Viktor Orbán et, dans une moindre mesure, le dirigeant de facto de la Pologne, Jarosław Kaczyński. Ce qu’ils voient d’un mauvais œil, c’est plutôt le fait que l’État de droit représente une limite pratique à leurs manœuvres de corruption personnelle et politique. Leur veto constitue la tentative désespérée de deux transgresseurs en série.

NDLR : Les 2 pays en question sont opposés à une arrivée massive d’immigrés dans leurs pays respectifs, ce que tentent de leur imposer l’UE et ce que ne mentionne en aucune manière l’auteur de ce texte.

Sans précédent, ce refus intervient à l’heure où l’Europe souffre d’une augmentation vertigineuse du nombre de cas de COVID-19. Le veto a plongé dans la confusion les représentants des autres pays de l’UE. Mais une fois le choc passé, une analyse étroite révèle qu’il existe un moyen de le contourner.

En effet, les réglementations sur l’État de droit ont bel et bien été adoptées. En cas d’absence d’accord autour d’un nouveau budget, le budget précédent, qui expire fin 2020, est alors prolongé annuellement. En l’occurrence, la Hongrie et la Pologne ne percevraient aucun versement en vertu de ce budget, puisque leurs gouvernements ne respectent pas l’État de droit.

NDLR : Qui plus est G. Soros semble connaître avec beaucoup d’acuité les règles de l’UE, une entité qui lui est totalement étrangère et à laquelle il ne participe en aucune manière (théoriquement).

De même, le fonds de relance, baptisé Next Generation UE, pourrait être mis en œuvre en recourant à une procédure de coopération renforcée, comme l’a proposé Guy Verhofstadt NDLR : député européen et préside le groupe parlementaire Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe (2009 à 2019)Belle leçon de démocratie en l’occurence ! Si l’UE empruntait cette voie, le veto Orbán-Kaczyński serait alors contourné. La question est de savoir si l’UE, avec peut-être en chef de file la chancelière allemande Angela Merkel, est capable de mobiliser la volonté politique nécessaire.

Je suis un partisan engagé de l’UE en tant que modèle de société ouverte bâtie sur l’État de droit. Juif hongrois d’origine, je suis particulièrement préoccupé par la situation en Hongrie, où j’œuvre en tant que philanthrope depuis plus de 30 ans.

Orbán a construit en Hongrie un système kleptocratique très élaboré, qui lui permet de faire secrètement les poches au pays. Si les montants à hauteur desquels il est parvenu à enrichir sa famille et ses amis sont difficiles à estimer (NDLR : sur quelles bases tangibles ces accusations sont-elles basées ?), nombre de ses proches sont devenus excessivement fortunés. Orbán use désormais de la nouvelle vague de COVID-19 pour faire amender la Constitution hongroise et la loi électorale (une fois de plus), ainsi que pour consolider à vie sa position de Premier ministre par des moyens constitutionnels. C’est une véritable tragédie pour le peuple hongrois.

Laissez-moi vous donner quelques exemples de la manière dont Orbán dépouille la population hongroise. Il a transféré d’importantes sommes d’argent public vers un certain nombre de fondations privées, qu’il contrôle indirectement. Par un mécanisme constitutionnel astucieux, Orbán retire désormais de manière permanente ces actifs du domaine public ; il faudrait une majorité de deux tiers au Parlement pour restituer ces actifs au peuple hongrois. Les montants en question atteignent près de 2,8 milliards $.

Dans une série de transactions frauduleuses, les sociétés proches d’Orbán ont acheté plus de 16 000 respirateurs au nom de la Hongrie, pour quasiment 1 milliard $, soit bien au-delà de nombre de lits de réanimation et de personnels médicaux susceptibles de recourir à ces respirateurs. Une analyse des données commerciales internationales révèle que c’est la Hongrie qui au sein de l’UE a dépensé le plus pour acheter des respirateurs en provenance de Chine, déboursant à une certaine période plus de 50 fois plus que l’Allemagne.

L’une de ces sociétés a également conclu une commande auprès de la Slovénie, dont le Premier ministre Janez Janša est un proche allié politique d’Orbán. L’Office européen de lutte antifraude (OLAF) doit faire la lumière sur cette possible escroquerie à l’encontre de l’UE. De même, le récent contrat relatif au vaccin russe, en vertu duquel la Hongrie sera le premier pays européen à en bénéficier, mérite que l’on s’y intéresse de près.

Pendant ce temps, Orbán cherche à s’exonérer de toute responsabilité dans ces manœuvres, et prends des mesures pour empêcher que se reproduise l’épisode des élections locales de 2019, lorsque son parti le Fidesz avait perdu le contrôle du gouvernement municipal de Budapest et d’autres grandes villes. Il ne ménage pas ses efforts pour priver Budapest de ressources financières, opposant un veto à la demande de la ville consistant à emprunter de l’argent à la Banque européenne d’investissement pour acheter de nouveaux équipements de transport en commun compatibles avec la distanciation sociale. Il manque désormais à Budapest 290 millions $  dans son budget pour 2021. Des situations similaires s’observent dans d’autres villes dont la municipalité n’est pas contrôlée par le Fidesz.

Les partis d’opposition en Hongrie tentent courageusement d’affronter Orbán en formant une liste commune de candidats pour les élections législatives de 2022. Leurs chances de réussite sont malheureusement limitées, dans la mesure où Orbán est susceptible de changer les règles en un instant, comme il l’a déjà fait à plusieurs reprises. Choix bien commode, Orbán prévoit d’apporter ses tout derniers changements à la loi électorale au moment même où la pandémie fait rage, où Budapest se trouve sous couvre-feu, et où les soldats patrouillent les rues. (NDLR : La France subit le même état de guerre !) 

Orbán exerce par ailleurs une emprise quasi-totale sur les zones rurales, où vit la majorité de la population. Il y contrôle les informations que reçoivent les habitants, et les scrutins dans de nombreux villages ne sont pas même secrets. Il est pratiquement impossible pour l’opposition de l’emporter dans les campagnes.

L’UE est la seule qui puisse aider le pays. Les fonds de l’UE pourraient par exemple être versés aux autorités locales, où la démocratie fonctionne encore en Hongrie, contrairement à ce qu’il se passe au niveau national.(NDLR : osons, osons ! pourquoi pas quelques conseils pour détourner les règles de fonctionnement de l’UE ?)

L’UE ne peut se permettre de céder du terrain concernant les règles de l’État de droit. La manière dont elle répondra à la défiance Orbán-Kaczyński sera déterminante quant à sa capacité à survivre en tant que société ouverte fidèle à ses valeurs fondatrices. (NDLR : Suivre les conseils de G. Soros ou disparaître !)

NDLR : On constate avec une criante évidence que G. Soros tente de s’impliquer dans les affaires intérieures de l’Union Européenne et la question est : Pour quelles raisons ce degré de préoccupation, voire d’inquiétude ?

G. Soros affirme un certain nombre de faits notamment sur le président hongrois V. Orban mais sans citer la moindre source de preuves de ses assertions.

En tant que hongrois d’origine et fort de sa colossale fortune pourquoi ne pas se présenter aux élections présidentielles hongroises et utiliser ses milliards de $ convertis en milliards d’€ pour donner au peuple hongrois un avenir fait d’un ciel bleu sans nuages ?

Le projet de G. Soros est nettement plus ambitieux si l’on en croit le rapport du Centre Européen pour la Loi et la Justice émis en février 2020 (https://eclj.org/geopolitics/coe/how-soros-open-society-and-microsoft-invest-in-the-council-of-europe–the-united-nations):

(Source : https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/E-9-2020-001137_FR.html)

Questions parlementaires du 25 février 2020

Question avec demande de réponse écrite à la Commission
Article 138 du règlement intérieur
Par le député européen Jérôme Rivière (ID)

Objet: Cour européenne des droits de l’homme — mainmise de George Soros et adhésion de l’Union européenne

Dans un rapport publié en février 2020, le European Centre for Law and Justice a démontré la mainmise de George Soros et de ses réseaux d’organisations non gouvernementales sur la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). Il ressort de cette enquête que le milliardaire impose à l’Europe son idéologie de la «société ouverte» visant à terme à l’établissement d’un «homme nouveau», véritable individu sans identité ni repères réduit à un rôle d’ultra-consommateur.

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