Lettre ouverte au président de la république et aux élu(e)s parlementaires (juin 2020)

Sur le thème de la sécurité

Monsieur le Président de la République, 

Mesdames et Messieurs les Parlementaires élu(e)s de la République,

Mandaté(e)s par le peuple de France, VOUS êtes les détenteurs des clés de la démocratie et des libertés qui lui ont été octroyées par les textes fondateurs de la République, la Constitution, les Droits de l’homme, la Charte de l’environnement.

La pensée dominante, le politiquement correct, les consensus intellectuels imposés, les minorités agissantes, l’intégrisme religieux, le fanatisme, les illuminés, la délinquance, l’immigration sauvage et incontrôlée, l’abandon de territoires livrés aux trafics en tous genres et autres désordres en total désaccord avec la loi républicaine portent une atteinte gravissime à la vie citoyenne telle que le prévoient les textes sus-nommés.

Un immense sentiment d’insécurité se fait jour au sein d’une grande partie de la populationqui plus est, amplifié par ce qui  nous apparaît comme étant de l’indifférence, une forme de déni, une minimisation intolérable, un réel abandon de la part des institutions susceptibles de nous en protéger. 

Sur les frontons de nohôtels de ville sont gravés les mots Liberté, Egalité, Fraternité dont le sens et la valeursemblent se perdreun peu plus chaque jourSur la grand’place de chacune de nos communes, près de la mairie et de l’école primaire de notre jeunesse se dressent les Monuments aux Morts édifiés en l’honneur de tous nos anciens vaillants combattants dont les noms figurent par milliers sur ces édifices pour que leur sacrifice et leur souvenir perdurent dans le temps. Quel cimetière de France n’accueille-t-il pas les corps de résistant(e)s tué(e)s par l’ennemi pour la défendre. Combien de cimetières alignent-ils par milliers le corps de soldats étrangers venus des quatre coins du monde pour défendre notre liberté, notre droit à vivre en paix. 

Les faits divers s’enchaînent, la violence se déchaîne. L’insécurité est croissante et les minorités exercent une pression intolérable pour satisfaire leur unique obsession : nous imposer leurs modes de pensées, leur mode de vie, leurs croyances, leurs opinions, leurs trafics. Leur intolérance est une dictature inacceptable. 

La drogue semble circuler librement, les véhicules brûlés se comptabilisent par milliers au fil des ans. Les forces de l’ordre, les pompiers, les médecins sont caillassés lorsqu’ils doivent intervenir en certains lieux. La police est la cible de bombes incendiaires et autres engins tout aussi dangereux. Loin d’être de simples activités « ludiques » de jeunes en mal d’activité, il s’agit d’actes absolument intolérables de violence et de rébellion en totale contradiction avec la loi républicaine et le droit à la liberté de tout un chacun.Il est totalement inacceptable que des parties de la patrie deviennent des territoires perdusde véritables zones de non-droit.

Les faits divers en la matière sont nombreux, quotidiens, souvent violents. Les médias relatent ce genre de méfaits partout en France. Nombre de lieux et symboles religieux, et plus particulièrement des symboles chrétiens, sont dégradés.

Que la France accorde le droit d’asile à des étrangers en réel danger dans leur pays est l’une des fiertés de notre pays, mais il est intolérable que des étrangers en situation irrégulière résident sur le sol français au mépris de nos lois républicaines.

Le sentiment d’impunité à l’égard de ces vecteurs de la violence nous envahit et nous préoccupe très sérieusement et nous en éprouvons une très vive inquiétude quant au devenir de la République Française et l’avenir de nos enfants et petits-enfants.

Monsieur le Président de la République vous êtes le garant de la Constitution qui permet au citoyen français de vivre dignement et librement et c’est la raison pour laquelle ce peuple qui vous a confié cette mission se tourne vers vous aujourd’hui pour réclamer ses droits et revendique :

– la liberté d’expression, sans haine ni crainte,

– le droit de circuler librement en étant garant que le ministère de l’intérieur veille sur notre sécurité,

– la liberté d’agir comme bon nous semble tant que nous respectons les lois républicaines,

– le droit d’être des citoyens libres et égaux, protégés du communautarisme d’où qu’il soit issu,

– le droit a une justice ferme pénalisant tous les manquements aux lois de notre République,

– …..

Nous revendiquons tout simplement le droit constitutionnel d’être protégés par la République afin d’oeuvrer sereinement au développement de notre pays et y vivre en paix.

Mesdames et messieurs les élu(e)s de la République le mandat que vous détenez représente la confiance que nous avons mis en vous et nous n’en attendons qu’une seule et unique chose : défendre nos droits et nos libertés.

Je vous prie d’agréer Monsieur le Président de la République, Mesdames et Messieurs les parlementaires élu(e)s de la République française, l’expression de mon profond respect.

Signé : un citoyen de 74 ans qui a connu une France digne et respectée et ne souhaite qu’une chose : qu’elle le reste.

Constitution du 4 octobre 1958 (version consolidée au 15 mai 2020)

Le Gouvernement de la République, conformément à la loi constitutionnelle du 3 juin 1958, a proposé, Le Peuple français a adopté, Le Président de la République promulgue la loi constitutionnelle dont la teneur suit :

Article PREAMBULE : Modifié par Loi constitutionnelle n°2005-205 du 1 mars 2005 – 

art. 1 Le Peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l’Homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu’aux droits et devoirs définis dans la Charte de l’environnement de 2004.

En vertu de ces principes et de celui de la libre détermination des peuples, la République offre aux territoires d’outre-mer qui manifestent la volonté d’y adhérer des institutions nouvelles fondées sur l’idéal commun de liberté, d’égalité et de fraternité et conçues en vue de leur évolution démocratique.

Article 1 Modifié par LOI constitutionnelle n°2008-724 du 23 juillet … – art. 1 La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.

La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales. 

  • Titre premier : De la souveraineté 
  •  Article 2 Modifié par Loi constitutionnelle n°95-880 du 4 août 1995 – art. 8 La langue de la République est le français.L’emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge.L’hymne national est la « Marseillaise ».La devise de la République est « Liberté, Egalité, Fraternité ».Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.Article 3  La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum.Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice.Le suffrage peut être direct ou indirect dans les conditions prévues par la Constitution. Il est toujours universel, égal et secret.Sont électeurs, dans les conditions déterminées par la loi, tous les nationaux français majeurs des deux sexes, jouissant de leurs droits civils et politiques.Article 4 Modifié par LOI constitutionnelle n°2008-724 du 23 juillet … – art. 2 Les partis et groupements politiques concourent à l’expression du suffrage. Ils se forment et exercent leur activité librement. Ils doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie.Ils contribuent à la mise en oeuvre du principe énoncé au second alinéa de l’article 1er dans les conditions déterminées par la loi.La loi garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation.

Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789

Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d’exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’Homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les Membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous.

En conséquence, l’Assemblée Nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l’Etre suprême, les droits suivants de l’Homme et du Citoyen.

Art. 1er. Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.

Art. 2. Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression.

Art. 3. Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément.

Art. 4. La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.

Art. 5.  La Loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n’est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas.  

Art. 6. La Loi est l’expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents. 

Art. 7. Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu’elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l’instant : il se rend coupable par la résistance. 

Art. 8. La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu’en vertu d’une Loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.  

Art. 9. Tout homme étant présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable, s’il est jugé indispensable de l’arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s’assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.  

Art. 10. Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi.

Art. 11. La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.

Art. 12. La garantie des droits de l’Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.

 Art. 13. Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.

Art. 14. Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée. 

Art. 15. La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.

Art. 16. Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.

Art. 17. La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité.

3 commentaires sur « Lettre ouverte au président de la république et aux élu(e)s parlementaires (juin 2020) »

      1. Bonjour, j’ai créé ce site avec la ferme intention de réagir à la manière dont la situation de la France se dégrade de par l’action politique en m’adressant directement à elles/eux. Le faire connaître est important pour le développer en évitant la publicité et surtout trouver des contributeurs pour participer. FB n’est qu’un point d’appui parmi d’autres, quelques personnes intelligentes s’y côtoient, pourquoi pas La Plume du Citoyen ? Cordialement. Gérard Emile (seul dans l’action pour le moment en espérant que d’autres personnes viendront contribuer)

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